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Thermopompe Aérothermique · Coteau-du-Lac
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À Coteau-du-Lac, le choix d’une thermopompe aérothermique air-air se fait dans un contexte assez concret : une majorité de propriétaires (76,0 %) et un parc immobilier plus ancien (32,9 % des logements construits avant 1980). Dans ces maisons-là, l’enjeu #1 est souvent l’écart entre la charge de chauffage réelle et la capacité de l’appareil, ce qui influence directement la dimension et le type d’installation (monozone vs multi-zones vs conversion partielle).
En Montérégie, on conçoit le chauffage avec une température de calcul d’hiver de -24 °C et 4 400 degrés-jours de chauffage. Résultat : on ne sélectionne pas un appareil “au feeling”. On doit viser l’équilibre entre la capacité restante de la thermopompe et la charge du bâtiment, d’autant plus que l’hiver comporte environ 45 cycles de gel-dégel et des redoux fréquents.
Voici des ordres de grandeur réalistes pour 2026, basés sur les fourchettes de prix de ce marché. Les prix ci-dessous incluent typiquement l’exécution, les travaux de base et la mise en service. Ensuite seulement, on ajuste selon votre bâtiment et votre distribution (plinthes existantes, nombre de zones, etc.).
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Coteau-du-Lac. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
À Coteau-du-Lac, on entend souvent “à telle température, ça ne marche plus”. Ce n’est pas comme ça qu’une thermopompe aérothermique air-air fonctionne. L’appareil ne cesse pas soudainement : sa capacité utile et son efficacité diminuent graduellement quand l’écart entre la température extérieure et la température intérieure augmente. Le point décisif, c’est le croisement entre deux courbes : la charge réelle de votre bâtiment (à la température de calcul) et la capacité restante de la thermopompe à ce moment-là.
En Montérégie, la conception utilise -24 °C et 4 400 degrés-jours de chauffage. Avec un nombre aussi élevé de degrés-jours, le chauffage ne se résume pas à quelques nuits froides : c’est la saison au complet qui “met la pression”. Si votre bilan thermique indique une charge plus haute (maison plus froide, ventilation qui souffle, isolation inégale), vous aurez plus de jours où la thermopompe doit fonctionner près de sa limite, donc avec une perte de capacité progressive.
Pendant l’hiver, le cycle de dégivrage joue aussi sur l’impression de “ça s’arrête”. L’humidité gèle sur le serpentin extérieur; l’appareil inverse temporairement son cycle pour faire fondre le givre et ne chauffe pas pendant ce temps. Ensuite, il repart. C’est normal.
Enfin, une technologie à Inverter aide à maintenir une capacité plus proche de la charge (meilleur “matching”). Un compresseur à une seule vitesse peut aussi fonctionner, mais il maintient la capacité par cycles, ce qui peut donner plus de variations de confort et plus de dépendance aux réglages d’appoint.
À retenir : la “plage de fonctionnement” ne veut pas dire “garantie de suffire”. On vise la capacité utile qui rencontre la charge, surtout autour de la température de calcul (-24 °C) utilisée pour dimensionner.
La bonne question à Coteau-du-Lac n’est pas “est-ce que la thermopompe fonctionne?” La vraie question est : “est-ce qu’elle suffit à votre charge de chauffage?” Entre les deux, il y a le point d’équilibre.
Le point d’équilibre, c’est la température (ou la plage de conditions) à laquelle la capacité restante de la thermopompe égale la charge du bâtiment. Au-dessus, la thermopompe peut couvrir le besoin. En dessous, elle ne suit plus entièrement et l’appoint prend le relais. Et contrairement à ce que promet la publicité, ce point dépend autant de votre enveloppe (infiltration, isolation, ducting, répartition de chaleur) que de l’appareil. Deux maisons voisines peuvent donc avoir des résultats opposés avec le même modèle.
Avec -24 °C comme température de calcul d’hiver et 4 400 degrés-jours de chauffage, la saison pousse souvent vers une stratégie où l’appoint est conservé — et c’est normal ici. Ce n’est pas un aveu d’échec de l’aérothermie. C’est une façon de sécuriser le confort pendant les conditions où la capacité utile diminue.
Bonne nouvelle : si vous avez déjà des plinthes électriques, elles font souvent office d’appoint “déjà payé”. Le point crucial, c’est le réglage du basculement (quand l’appoint est autorisé). Un basculement mal réglé peut faire chauffer les plinthes plus tôt ou trop souvent, même lorsque la thermopompe pourrait suffire. Dans une maison bien réglée, les plinthes interviennent surtout quand il faut, pas “par principe”.
Mon conseil de terrain : traitez l’appoint comme un système de sécurité, pas comme la source principale “par défaut”.
Avant de signer à Coteau-du-Lac, je vous recommande une vérification simple mais incontournable. Une bonne thermopompe, bien dimensionnée, c’est une partie du travail; l’autre partie, c’est la conformité et la qualité d’exécution. Les faits à connaître ici sont clairs.
Au Québec, la licence RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Attention : beaucoup de gens confondent “une licence valide” avec “la licence qui couvre vos travaux”. Une entreprise peut détenir une licence valide sans détenir la sous-catégorie qui couvre exactement les travaux demandés. C’est la vérification qu’il faut faire en consultant le Registre des détenteurs de licence RBQ.
Autre point : le cautionnement de la licence doit être maintenu. Concrètement, ça ouvre un recours au client si l’entrepreneur fait défaut.
Pour les salariés dans les secteurs assujettis, il existe aussi le certificat de compétence CCQ : c’est distinct de la licence de l’entreprise. Donc, demander la documentation et s’assurer que les travailleurs affectés au chantier sont couverts.
Enfin, si on parle d’installations frigorifiques : la manipulation des halocarbures est encadrée par le Règlement sur les halocarbures. Le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant, en plus de la licence RBQ de l’entreprise. Sans cette attestation, le raccordement frigorifique n’est pas légalement faisable.
Et si un représentant vous sollicite à domicile comme commerçant itinérant : un contrat peut être annulé sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat (LPC), mais il faut aussi que le commerçant ait le permis exigé.
La conversion à Coteau-du-Lac dépend énormément de votre système de départ. Je le dis clairement : si on ne part pas de la réalité de votre équipement actuel, on risque de payer pour un “bon modèle” dans un mauvais scénario.
Depuis des plinthes électriques : c’est souvent le chemin le plus simple. Les plinthes peuvent rester en appoint, et l’économie vient surtout de l’efficacité de la thermopompe par rapport à la résistance électrique. Même si l’appoint garde un rôle, la thermopompe couvre la majorité du temps lorsque la capacité utile rencontre la charge. Le point pratique, c’est d’éviter un basculement mal réglé qui ferait travailler trop tôt les plinthes.
Depuis le mazout : on regarde d’abord la faisabilité et le “reste du système”. Le retrait ou la conservation de l’équipement existant, la logistique du chantier et la transition à la thermopompe font varier le budget. Pour les aspects réglementaires précis liés aux obligations du mazout, je vous dirai simplement ceci : on doit traiter ça comme un projet complet, documenté, et non comme une simple “échange d’appareil”. Le prix de conversion complet se situe dans la fourchette d’installation complète, soit 5 000 $–18 000 $, parce que la conversion implique souvent plus que l’unité extérieure.
Depuis un système à air chaud : il devient possible de combiner l’aérothermique à une distribution existante, mais cela change le type d’installation et la façon de répartir la chaleur.
Depuis le gaz naturel : la biénergie n’est mentionnée que si votre adresse est effectivement desservie par le réseau gazier (et admissible selon le programme applicable). Sinon, on ne vend pas un scénario qui ne s’applique pas.
Dans tous les cas, on ancre la capacité via un bilan thermique (généralement 200 $–500 $) pour éviter de surpayer une capacité non nécessaire… ou pire, sous-dimensionner et augmenter l’appoint.
En Montérégie, l’unité extérieure d’une thermopompe aérothermique vit dans un environnement où la neige, le gel et l’humidité ont un impact direct sur le fonctionnement. C’est particulièrement vrai à Coteau-du-Lac compte tenu de la profondeur de gel de 1 500 mm et des cycles de gel-dégel (environ 45 par an).
Le cycle de dégivrage, d’abord : lorsque l’humidité de l’air gèle sur le serpentin extérieur, l’appareil doit faire fondre le givre pour préserver l’échange thermique. Pour ce faire, il inverse temporairement son cycle. Pendant ce temps, il ne fournit pas de chauffage comme en mode normal. C’est pourquoi vous pouvez observer qu’il “ne chauffe pas pendant un moment”. La vapeur visible est de l’eau (dégivrage), pas de fumée.
Ensuite, les conséquences “terrain” : l’eau de dégivrage doit s’évacuer sans créer un socle de glace sous l’unité. Si l’eau gèle sous l’appareil, l’air circule moins bien et la performance chute plus vite. L’unité doit aussi être placée au-dessus de l’accumulation de neige prévisible. Et surtout : on ne peut pas fixer une hauteur “universelle” parce que l’enneigement et la chute (pente de toit, débord, exposition) changent selon l’emplacement exact sur votre terrain.
Enfin, un abri mal conçu peut empirer la situation : en restreignant le débit d’air ou en dirigeant l’accumulation de neige vers l’unité, il nuit plus qu’il ne protège.
La stratégie correcte, c’est une installation qui anticipe l’accumulation locale et l’évacuation du dégivrage, pas une solution copiée-collée.
Pour trouver quelqu’un de fiable à Coteau-du-Lac, partez de vérifications qui protègent votre projet : conformité RBQ, conformité des travailleurs, et capacité légale de faire le raccordement frigorifique.
Dans les faits du Québec :
Signaux d’alarme fréquents dans ce métier : rabais conditionnel à une signature immédiate, refus de vous montrer la sous-catégorie RBQ, flou sur qui tient l’attestation pour manipuler le réfrigérant, discours qui minimise la vérification (“une licence suffit”), et sollicitation à domicile par un “itinérant” sans clarifier le permis.
En 2026, si vous visez une thermopompe aérothermique air-air à Coteau-du-Lac, la subvention qui mérite votre attention est LogisVert (Hydro-Québec). Je préfère vous donner la méthode plutôt que des chiffres qui changent ou qui sont difficiles à confirmer.
LogisVert : l’aide est calculée selon la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, exprimée en dollars par 1 000 BTU/h. Un appareil “climat froid” a un taux nettement supérieur à un ENERGY STAR standard; la géothermie encore plus élevée (donc ce n’est pas la même catégorie de comparaison). L’idée utile pour vous : deux modèles comparables sur catalogue ne donnent pas le même résultat dans le calcul. La capacité à -8 °C compte.
Pour ne pas perdre l’aide : l’appareil doit être sur la liste d’appareils admissibles, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée (et la sous-catégorie doit couvrir les travaux), l’auto-installation n’est pas admissible, et vous devez respecter le délai de demande après les travaux avec les factures originales conservées.
Rénoclimat : attention, la thermopompe elle-même n’est pas le volet de cette aide. Rénoclimat finance plutôt isolation, étanchéité, portes et fenêtres, ventilation — et surtout, il y a une condition critique : une évaluation énergétique doit être réalisée AVANT les travaux. Faire installer d’abord, puis évaluer après, peut faire perdre l’admissibilité.
Sur Rénoclimat et LogisVert : ils peuvent être cumulés si les volets font partie du même projet.
Sur Énergir (biénergie) : c’est seulement pour les adresses desservies par le réseau gazier, et l’admissibilité/montants doivent être confirmés.
Règle absolue : les programmes identifiés comme fermés dans les faits de base ne doivent jamais être présentés comme “disponibles”. Si vous voyez encore ces noms en ligne, considérez que de nouvelles demandes ne sont probablement plus acceptées.
Pour le montant du jour, il faut vérifier la source officielle : je ne publie pas de “jusqu’à X $” comme fait sans confirmation.
À Coteau-du-Lac, un système multi-zones s’ajoute généralement au coût de base d’une installation complète. Dans les fourchettes de prix de ce marché, le supplément “multi-zones” (têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure) se situe typiquement à 900 $–3 800 $. Le budget global dépend ensuite du nombre de zones et de la configuration du bâtiment, mais le chantier inclut habituellement l’appareil, la pose, le raccordement électrique et la mise en service quand on parle d’installation complète, soit 5 000 $–18 000 $.
Le point qui évite de se tromper, c’est le bilan thermique : 200 $–500 $. Deux maisons peuvent demander des puissances différentes, et un multi-zones mal pensé fait souvent “tourner l’appoint plus que prévu”, ce qui n’est pas ce que vous voulez.
Si votre but est un chauffage vraiment principal ou un confort stable, on dimensionne sur -24 °C (température de calcul de la région), pas sur des moyennes d’automne.
À Coteau-du-Lac (Montérégie), la température de calcul d’hiver utilisée pour dimensionner le chauffage est de -24 °C. Cette valeur sert à estimer la charge de chauffage et à déterminer si la thermopompe aura une capacité utile suffisante pendant les conditions froides.
En plus de cette température, la région est décrite avec 4 400 degrés-jours de chauffage. En clair, ce n’est pas juste “quelques jours” à -24 °C; la saison comporte assez de demande pour que le choix de la capacité et la stratégie de maintien de chaleur comptent beaucoup. C’est précisément pour ça que je recommande souvent un bilan thermique, généralement 200 $–500 $.
Ne confondez pas la température de calcul (servant au dimensionnement) avec un “seuil où ça marche ou ça ne marche plus”. L’efficacité et la capacité diminuent progressivement à mesure que l’écart de température augmente, et le croisement avec la charge du bâtiment détermine si l’appoint est requis.
Non. Dans la logique des faits fournis pour LogisVert (Hydro-Québec), l’auto-installation n’est pas admissible. Pour être admissible, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, et vous devez conserver les factures originales.
Il ne s’agit donc pas seulement “d’avoir le bon appareil”. Les exigences passent par l’exécution : appareil admissible, installation conforme, et respect des délais de demande après les travaux. Si vous installez vous-même, vous perdez l’admissibilité même si votre sélection d’équipement était excellente.
Le coût du chantier, lui, reste votre réalité budgétaire : une installation complète typique se retrouve dans 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique avant d’arrêter une capacité se situe souvent à 200 $–500 $. Je vous recommande de sécuriser l’admissibilité avant de dépenser.
Pour le montant exact du jour, la méthode s’appuie sur la capacité mesurée à -8 °C (dollars par 1 000 BTU/h), mais la validation se fait à la source officielle.
La différence, en pratique, c’est le “horizon” de mesure. Le COP (Coefficient of Performance) décrit l’efficacité à une condition donnée, souvent dans une situation représentative (par exemple un point de fonctionnement précis). Le SCOP (Seasonal COP) traduit plutôt la performance moyenne sur toute la saison de chauffage, donc avec les variations de conditions réelles.
Dans une région comme la Montérégie où la conception se fait à -24 °C et où il y a 4 400 degrés-jours de chauffage, la performance saisonnière est généralement plus pertinente pour anticiper votre réalité. C’est aussi pourquoi un bon dimensionnement et un bon réglage comptent autant : un SCOP théorique élevé ne garantit pas que votre système “suffira” si la charge de votre bâtiment n’a pas été évaluée correctement.
Pour éviter d’investir dans une capacité inadéquate, un bilan thermique (souvent 200 $–500 $) aide à déterminer le point d’équilibre entre capacité restante et charge. Et l’entretien annuel, généralement 175 $–400 $, maintient le rendement dans le temps (filtration, drain, efficacité d’échange, et fonctionnement du dégivrage).
Il n’y a pas un “montant magique” applicable à toutes les situations. À mon avis d’installateur à Coteau-du-Lac, le point important est que votre contrat et vos documents doivent être clairs, et que vous ne devez pas vous faire pousser vers une signature immédiate sous prétexte de réservation.
Ce que je peux vous donner comme repères de coût : une installation complète (unité et pose) se situe souvent dans 5 000 $–18 000 $. Donc, si un acompte vous est demandé, la logique devrait rester proportionnelle au projet réel et à l’avancement (commande d’équipement, planification de chantier, etc.). Si l’acompte est disproportionné par rapport à la nature du travail immédiatement prévu, c’est un signal d’alarme.
Et si vous êtes dans une situation particulière où on vous sollicite à domicile avec un contrat lié à un commerçant itinérant, la Loi sur la protection du consommateur prévoit une annulation possible sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat (avec les mentions obligatoires). Dans ce contexte, la prudence sur l’acompte et la clarté du contrat devient encore plus importante.
Le meilleur réflexe : demandez la facture détaillée et la séquence des travaux avant de payer.
Oui, et c’est un problème qu’on voit vraiment en Montérégie : la neige du toit peut tomber sur l’unité extérieure, limiter le débit d’air et contribuer à la formation d’un socle de glace, surtout autour des zones d’évacuation du dégivrage.
Le cycle de dégivrage produit de l’eau de fonte. Si cette eau gèle sous l’appareil, l’échange thermique diminue. De plus, si l’unité n’est pas dégagée de la chute de neige du toit, vous pouvez accumuler de la neige en continu autour du serpentin. À Coteau-du-Lac, avec une profondeur de gel de 1 500 mm et environ 45 cycles de gel-dégel par an, l’effet saisonnier est accentué.
Concrètement, l’unité doit être installée surélevée au-dessus de l’accumulation prévisible, et le secteur doit être dégagé de la chute de neige. La hauteur appropriée dépend de l’enneigement local et de l’emplacement réel : il n’y a pas de valeur universelle.
Si vous prévoyez un entretien annuel, il coûte typiquement 175 $–400 $, mais l’entretien ne remplace pas une bonne mise en place physique de l’unité.
Dans la majorité des projets raisonnables en Montérégie (incluant Coteau-du-Lac), oui, il est souvent prudent de conserver un chauffage d’appoint. Ce n’est pas un aveu d’échec. C’est une stratégie liée au point d’équilibre : quand la température baisse et que l’écart augmente, la capacité restante de la thermopompe diminue progressivement, et l’appoint prend le relais pour couvrir la charge du bâtiment.
Avec une température de calcul d’hiver de -24 °C et 4 400 degrés-jours de chauffage, il y a suffisamment de demande sur la saison pour que l’appoint “sécurise” les périodes où la thermopompe ne rencontre plus entièrement la charge. L’objectif n’est pas de faire travailler l’appoint en permanence, mais d’éviter qu’un basculement mal réglé fasse chauffer aux plinthes des journées où la thermopompe suffirait.
Si vous avez déjà des plinthes électriques, les laisser peut être avantageux parce qu’elles existent déjà (en pratique, ce sont des coûts “déjà là”). Une installation complète se chiffre typiquement à 5 000 $–18 000 $ et l’entretien annuel à 175 $–400 $, mais la vraie différence se joue dans le réglage et le dimensionnement via un bilan thermique (200 $–500 $).
Je ne peux pas confirmer une disponibilité de façon utile ici, et en plus, les faits fournis indiquent qu’il ne faut jamais présenter certains programmes comme disponibles. Dans votre cas, le contenu à considérer en priorité est celui des programmes listés comme ouverts et applicables aux conditions décrites.
Ce que je peux faire concrètement : vous rappeler que la subvention fédérale “pour maisons plus vertes” n’est pas présentée dans les programmes que vous devez traiter comme disponibles dans ce cadre. Et surtout, ne vous basez pas sur ce que vous lisez sur Internet comme si c’était garanti.
Pour 2026, le cadre de référence pertinent ici est plutôt LogisVert (Hydro-Québec), calculé via la capacité mesurée à -8 °C (dollars par 1 000 BTU/h), avec des conditions d’admissibilité liées à l’appareil, à l’entrepreneur et aux délais. On ajoute aussi Rénoclimat (isolation/étanchéité/portes/fenêtres/ventilation), mais avec une évaluation énergétique à faire avant les travaux.
Si vous voulez avancer sans risque, discutez d’abord de votre projet et faites un bilan thermique (souvent 200 $–500 $) pour cadrer la capacité, puis vérifiez l’aide admissible au bon moment à la source officielle.
Dans un projet à Coteau-du-Lac, garder les plinthes électriques peut être une bonne décision si elles servent d’appoint. Les plinthes, dans ce scénario, ne deviennent pas votre “plan principal” par défaut : elles restent un système de sécurité pendant les périodes où la thermopompe ne suffit pas entièrement.
En Montérégie, le besoin de chauffage est dimensionné avec -24 °C et 4 400 degrés-jours de chauffage. Comme la capacité utile de la thermopompe diminue progressivement quand l’écart de température augmente, l’appoint peut être requis au-dessous du point d’équilibre. C’est aussi la raison pour laquelle un mauvais réglage du basculement peut faire chauffer les plinthes trop tôt.
Bonne pratique : ajuster les paramètres pour que l’appoint n’intervienne que lorsque c’est vraiment nécessaire. Sinon, vous payez en plus pour une énergie qui aurait pu être fournie par la thermopompe.
Le coût d’entretien pour maintenir l’équipement est généralement de 175 $–400 $ par an. Et pour dimensionner correctement, un bilan thermique se situe souvent à 200 $–500 $. En clair : on gère le “comment” avant de couper des éléments qui peuvent servir.
Oui. Au Québec, la licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Ce point est important : ce n’est pas comme dans certaines juridictions où il faut dépasser un seuil. Ici, c’est “dès que c’est pour autrui”, donc pertinent pour une installation de thermopompe.
Mais il y a un détail que presque personne vérifie : une licence valide ne veut pas dire que l’entreprise détient la sous-catégorie qui couvre précisément les travaux demandés. Vous devez consulter le Registre des détenteurs de licence RBQ et vérifier la sous-catégorie associée.
Autre protection : le cautionnement de licence doit être maintenu, ce qui ouvre un recours si l’entrepreneur fait défaut.
Pour les travailleurs, la CCQ (certificat de compétence) est distincte de la licence de l’entreprise. Et si le raccordement implique la manipulation des halocarbures, le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant (en plus de la licence de l’entreprise). Sans cette attestation, le raccordement frigorifique ne peut pas être fait légalement.
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