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Thermopompe Aérothermique
Marieville

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Installation thermopompe air-air à Marieville

Thermopompe aérothermique à Marieville : les prix 2026

À Marieville, avec un parc immobilier dont 44,5 % des maisons ont été construites avant 1980 et 67,2 % des ménages sont propriétaires, on voit souvent des projets de remplacement (plinthes électriques, mazout, air chaud) et des mises à niveau de distribution. Dans ces maisons, l’enjeu n’est pas uniquement la “marque”, mais la bonne taille et la façon dont l’air est distribué. À l’échelle de la Montérégie, l’hiver se joue autour d’une température de calcul de -24 °C et de 4 400 degrés-jours de chauffage, avec environ 45 cycles de gel-dégel par an : ça impose à l’appareil de travailler sérieusement en mode chauffage.

Voilà pourquoi, dans un devis sérieux pour Marieville, on voit presque toujours au minimum un bilan thermique, puis une proposition d’unité adaptée (souvent “climat froid”) et de configuration (mono-zone vs multi-zones). La facture finale reflète surtout la charge réelle du bâtiment et les contraintes de pose (raccordements, dégagement extérieur, accessibilité), pas le choix esthétique.

Service Ce qui est inclus Durée Prix
Installation complète (unité et pose) appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service 1 journée 5 000 $–18 000 $
Système multi-zones têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure 1 à 2 jours 900 $–3 800 $
Bilan thermique calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale 1 à 2 heures 200 $–500 $
Entretien annuel serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain 1 à 2 heures 175 $–400 $
Conversion depuis plinthes ou mazout installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant 1 à 2 jours 5 000 $–18 000 $

Estimations pour une résidence typique de Marieville. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.

Ce qu'un entrepreneur doit détenir au Québec

Pour des travaux de thermopompe à Marieville, la question la plus importante n’est pas “est-ce que l’installateur est bon ?”, c’est “est-ce qu’il est légalement couvert”. Au Québec, une licence d'entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Si quelqu’un vous dit que “c’est un petit projet”, ce n’est pas une justification : la licence RBQ demeure requise.

Ensuite, il y a le piège que presque personne vérifie : la licence valide ne suffit pas. L’entrepreneur doit détenir la sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. Dans le Registre des détenteurs de licence (accessible à rbq.gouv.qc.ca), il faut vérifier à la fois que la licence est valide et que la sous-catégorie correspond aux travaux prévus.

Autre point concret : le cautionnement de licence. Le maintien du cautionnement ouvre un recours au client en cas de défaut du détenteur de licence.

Côté personnel, dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent détenir un certificat de compétence CCQ. C’est distinct de la licence RBQ de l’entreprise : les deux ne se remplacent pas.

Enfin, pour un commerçant itinérant, la Loi sur la protection du consommateur prévoit l’annulation sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat (contrat écrit avec mentions obligatoires). Et le commerçant itinérant doit détenir un permis : sinon, c’est en infraction.

Partir de plinthes, de mazout ou d'air chaud

À Marieville, le point de départ change votre projet dès le départ. Je vois souvent quatre scénarios : plinthes électriques, mazout, air chaud central, et parfois gaz naturel (selon la rue et le réseau).

Depuis des plinthes électriques

La conversion est généralement la plus directe : les plinthes peuvent rester en place comme appoint, et l’économie provient surtout du fait que la thermopompe produit de la chaleur avec un meilleur rendement que la résistance électrique. Dans ce contexte, le bon travail consiste à dimensionner et régler le fonctionnement (basculement/maintien) pour éviter que les plinthes chauffent alors que la thermopompe suffirait.

Ordre de grandeur : installation complète 5 000 $–18 000 $, selon l’unité et la pose; si vous ajoutez des têtes pour des zones, ajoutez le multi-zones à 900 $–3 800 $.

Depuis le mazout

On doit prévoir la logistique : réservoir, adaptation au nouvel air distribué, et le sort du système existant (conservation ou retrait selon la configuration). Je n’ajoute pas de règles “automatiques” au sujet des obligations environnementales : elles dépendent du contexte, et il faut partir du chantier réel. Mais le chiffre, lui, doit suivre : la conversion depuis mazout tombe généralement dans l’ordre de grandeur d’une 5 000 $–18 000 $.

Depuis un système à air chaud

Si vous avez déjà un système central raccordé à des conduits, la thermopompe peut être intégrée dans une stratégie de distribution plus “centrale”. Dans ces cas, la sélection de l’appareil et la façon d’utiliser/adapter les conduits changent la portée de pose, donc aussi le prix.

Ajoutez au besoin le bilan thermique à 200 $–500 $ : c’est ce qui confirme la charge réelle à -24 °C dans la région.

Depuis le gaz naturel

La biénergie électricité-gaz n’est pertinente que si le réseau gazier dessert l’adresse. Sinon, on reste en électrique/thermopompe et appoint. Comme ce point est souvent “je dois le vérifier”, je préfère confirmer avant d’orienter le budget. Pour la thermopompe seule, on garde les fourchettes d’installation et de multi-zones : 5 000 $–18 000 $ et 900 $–3 800 $.

Chauffage principal ou d'appoint en la Montérégie?

La vraie question à Marieville, ce n’est pas “est-ce que la thermopompe chauffe ?” c’est : “est-ce qu’elle chauffe assez à 100 % de la charge quand ça se refroidit”. On appelle ça le point d’équilibre : la température à laquelle la capacité restante de l’appareil devient égale à la charge du bâtiment. Au-dessus, la thermopompe tend à suffire. En dessous, un chauffage d’appoint prend le relais.

Dans la Montérégie, on travaille avec une température de calcul d’hiver de -24 °C et 4 400 degrés-jours de chauffage. Ces deux chiffres servent à estimer la part annuelle où l’appareil doit vraiment “porter” le chauffage. Selon l’isolation, les courants d’air, et la distribution d’air (surtout dans les maisons plus âgées), deux voisins peuvent avoir des résultats opposés avec un même appareil.

Et je le dis clairement : conserver un appoint est la norme au Québec. Ce n’est pas un aveu d’échec. Quand vous avez déjà des plinthes, elles constituent un appoint déjà en place. Le problème, ce n’est pas d’avoir des plinthes; c’est un mauvais réglage du basculement qui fait chauffer aux plinthes des journées où la thermopompe aurait suffi.

Une thermopompe peut “fonctionner” très bas en température sans que ce soit automatiquement “suffisant” pour le bâtiment. On doit donc regarder la capacité utile qui rencontre la charge du bâtiment, pas juste une plage marketing.

Durée de vie réelle au Québec

Au Québec, la thermopompe travaille dans des conditions répétées de froid et de cycles de dégivrage, donc sa durée de vie dépend beaucoup de la façon dont elle est choisie et entretenue. À l’échelle de la Montérégie, il y a environ 45 cycles de gel-dégel par an, et l’hiver se rend jusqu’à une température de calcul de -24 °C. Ces contraintes augmentent les heures de fonctionnement et l’usure globale.

En pratique, on vise souvent une fourchette de 12 à 18 ans, mais elle peut être plus courte ou plus longue selon les points ci-dessous.

Ce qui raccourcit la vie

  • Surdimensionnement : plus de courts cycles, moins de temps de fonctionnement efficace.
  • Installation problématique (unité extérieure mal dégagée, exposition à la glace/neige) qui complique le dégivrage.
  • Charge de réfrigérant incorrecte depuis la pose.
  • Entretien négligé (filtres, drain, vérifications de fonctionnement) — ce qui entraîne des dérives dans le temps.
  • Sel de déglaçage projeté sur l’échangeur extérieur.

Ce qui l’allonge

  • Dimensionnement juste avec un bilan thermique (bilan à 200 $–500 $).
  • Dégagement adéquat de l’unité extérieure et montage propre.
  • Entretien annuel réellement effectué : serpentins, dégivrage, filtres et drain (en général 175 $–400 $).

Marques et équipements : ce qui compte vraiment

Sur papier, plusieurs thermopompes semblent “semblables”. Sur le terrain à Marieville, ce qui change tout, c’est la qualité d’installation : bons réglages, dimensionnement basé sur la charge, raccordements et distribution d’air cohérente. Le même modèle, mal posé, devient un appareil “qui peine”; bien posé, il devient beaucoup plus stable.

Pour comparer des gammes, je recommande de regarder des critères concrets liés au froid : le maintien de capacité par temps froid, la modulation (capacité à plusieurs niveaux plutôt qu’un fonctionnement tout-ou-rien), le comportement du dégivrage, et le niveau sonore perçu en hiver (quand l’unité extérieure travaille davantage). Aussi, la disponibilité des pièces et la capacité de service locale au Québec : un appareil sans soutien pratique finit souvent par coûter plus cher en délais et en correctifs.

Quant aux fabricants souvent installés au Québec, on en retrouve plusieurs de façon courante selon les fournisseurs. Je ne fais pas de classement par logo : je vous propose plutôt de demander à l’installateur la preuve du dimensionnement (bilan thermique à 200 $–500 $) et de voir la configuration complète : mono-zone ou multi-zones (multi-zones 900 $–3 800 $), stratégie de distribution et plan d’entretien.

Si quelqu’un vous promet une performance “garantie” basée sur une fiche seule, méfiez-vous. C’est rarement l’équipement qui déçoit en premier : c’est l’adaptation au bâtiment.

Combien une thermopompe fait économiser au Québec

Le calcul d’économie au Québec doit être fait comme une chaîne logique, pas comme un pourcentage magique. La région a 4 400 degrés-jours de chauffage et une température de calcul d’hiver de -24 °C : ce sont ces chiffres qui servent à estimer la demande annuelle en chauffage. Ensuite, on regarde comment le rendement saisonnier de la thermopompe transforme l’électricité en chaleur livrée.

Le tarif d’électricité, lui, est à paliers chez Hydro-Québec pour le résidentiel D. Donc l’économie dépend de votre consommation actuelle : un ménage qui consomme beaucoup voit son coût marginal baisser davantage par kilowattheure déplacé qu’un ménage qui est déjà bas dans les paliers. C’est pour ça que deux maisons “semblables” n’obtiennent pas toujours le même résultat en dollars.

Exemple illustratif (méthode, pas une promesse) : vous comparez “avant” (plinthes électriques, donc résistance) à “après” (thermopompe avec rendement saisonnier). Puis vous convertissez la chaleur annuelle estimée avec les degrés-jours en électricité annuelle, et vous appliquez le tarif réel de votre facture (en tenant compte des paliers). Si l’isolation est faible, si la thermopompe est sous-dimensionnée, ou si la distribution d’air est déficiente (mauvaise circulation), la thermopompe livrera moins de chaleur utile et l’appoint prendra plus souvent le relais — ce qui annule l’économie.

En pratique, un projet sérieux inclut souvent un bilan thermique à 200 $–500 $ pour réduire l’incertitude, et un entretien annuel à 175 $–400 $ pour préserver le rendement dans le temps.

Rendement par temps froid à Marieville

À Marieville, le sujet “rendement par temps froid” est souvent mal compris. Une thermopompe ne “cesse pas de fonctionner” à une température précise : sa capacité et son coefficient de performance (COP) diminuent progressivement quand l’écart de température augmente. Ce qui compte, c’est le croisement entre la capacité restante de l’appareil et la charge du bâtiment. Quand la charge dépasse la capacité, l’appoint prend le relais.

Comme on planifie avec -24 °C comme température de calcul d’hiver et 4 400 degrés-jours de chauffage en Montérégie, le chauffage est une portion dominante de l’année. C’est aussi pour cela que les réglages et la stratégie de fonctionnement (basculement, maintien) ont un impact direct sur votre confort réel.

Dégivrage : pourquoi on a l’impression d’un arrêt

En hiver, l’unité extérieure doit dégivrer quand de la glace s’accumule sur l’échangeur. Pendant certains segments, la thermopompe peut changer de séquence : l’air chaud au départ peut diminuer ou l’appareil peut sembler “s’arrêter”. Ce n’est pas un arrêt durable; c’est un cycle de protection et de récupération de performance.

Inverter vs une vitesse

Un appareil à technologie Inverter module la capacité : il peut mieux “épouser” les variations de charge. Un compresseur à une seule vitesse a plus tendance à fonctionner par cycles plus marqués, ce qui peut mener à davantage de transitions selon le bâtiment.

On évite donc de raisonner uniquement en “plage de fonctionnement”. Le point essentiel est la capacité utile qui rencontre la charge sur le long terme (ici, soutenue par les degrés-jours), et non une température limite marketing.

Questions fréquentes — une thermopompe aérothermique à Marieville

Qu'est-ce que le point d'équilibre?

À Marieville (et plus largement en Montérégie), le point d’équilibre est la température à laquelle la capacité restante de la thermopompe devient égale à la charge de votre maison. En clair : quand il fait moins froid que ce point, la thermopompe peut souvent fournir la chaleur nécessaire. Quand il fait plus froid, la thermopompe ne suffit plus à elle seule et l’appoint prend le relais.

Ce point dépend autant du bâtiment (niveau d’isolation, fuites d’air, distribution d’air) que de l’appareil choisi (capacité et modulation) : deux maisons voisines peuvent avoir des résultats différents avec un même modèle.

Concrètement, on le calcule en s’appuyant sur la température de calcul d’hiver de la région (-24 °C) et les degrés-jours de chauffage (4 400) pour estimer la charge. C’est la raison pour laquelle un bilan thermique est utile : il se situe typiquement à 200 $–500 $. Sans ce calcul, on “devine” plus qu’on dimensionne.

Comment se calcule la subvention LogisVert?

LogisVert (Hydro-Québec) est une aide liée à l’efficacité de la thermopompe. À l’étape de calcul, l’aide est déterminée selon la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, puis convertie en une valeur en dollars pour 1 000 BTU/h. Un appareil “climat froid” donne généralement un taux nettement supérieur à un modèle ENERGY STAR standard; la géothermie, encore davantage.

Pour être admissible à Marieville, l’appareil doit être sur la liste d’appareils admissibles, et l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée. La demande doit se faire en ligne après les travaux dans le délai prévu, avec les factures originales conservées.

Point important : l’auto-installation n’est pas admissible. Donc, ne payez pas un appareil sans planifier l’installation et la demande. Sur votre budget, le vrai levier reste le coût du projet : une installation complète est souvent dans 5 000 $–18 000 $, et l’installation doit être faite proprement pour éviter des retours qui coûtent plus cher que l’aide.

Pourquoi les soumissions varient-elles autant à Marieville?

À Marieville, des soumissions qui semblent “pareilles” peuvent diverger énormément parce que l’essentiel n’est pas visible sur l’étiquette. Deux entrepreneurs peuvent proposer la même idée générale (une thermopompe aérothermique), mais avec une taille d’appareil différente, une stratégie de distribution différente (mono-zone vs multi-zones), ou un niveau de préparation du chantier différent.

Le bilan thermique explique une partie : quand il n’est pas fait, on risque de sous-dimensionner (inconfort et appoint plus fréquent) ou de surdimensionner (cycles courts). Un bilan thermique est typiquement à 200 $–500 $.

Autre cause fréquente : les travaux “autour” de l’unité. Un raccordement électrique, des adaptations, et la mise en service peuvent changer la portée. L’installation complète (unité et pose) se situe souvent dans 5 000 $–18 000 $, alors qu’un ajout multi-zones peut ajouter 900 $–3 800 $.

La meilleure façon d’obtenir une soumission comparable est d’exiger un dimensionnement basé sur la charge et une description claire de ce qui est inclus, pas seulement le modèle d’appareil.

Le calcul de charge est-il facturé séparément?

Souvent oui, surtout quand on veut un devis défendable basé sur la charge réelle. À Marieville, un bilan thermique sert à calculer la charge de chauffage à la température de calcul locale et à dimensionner correctement la thermopompe. Ce calcul est typiquement facturé séparément, à 200 $–500 $.

Dans des projets où l’on ajuste aussi la configuration (mono-zone, multi-zones, conversion depuis plinthes/mazout/air chaud), le bilan devient encore plus utile parce que le “besoin réel” change la sélection de l’appareil et la stratégie de fonctionnement (appoint). Sans ce calcul, on peut vous proposer un appareil trop petit (plus d’appoint) ou trop grand (cycles courts), et vous payez dans votre consommation et votre confort.

Je ne vous suggère pas de “payer pour payer”. Si l’entrepreneur ne fait aucun calcul et vous demande le prix d’une installation complète, demandez ce qui justifie la taille choisie. Une installation complète est généralement autour de 5 000 $–18 000 $; refuser un bilan quand il manque la justification peut coûter plus cher que 200 $–500 $.

La licence RBQ est-elle obligatoire à Marieville?

Oui. La règle au Québec est claire : une licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, et cela s’applique peu importe le montant. Donc, même pour un “petit projet”, vous devez pouvoir vérifier la couverture.

Et surtout, il faut vérifier la nuance que presque personne fait : une licence valide ne suffit pas toujours. L’entrepreneur doit détenir la sous-catégorie qui couvre les travaux prévus. Pour vérifier, on utilise le Registre des détenteurs de licence (rbq.gouv.qc.ca) et on regarde la validité et la sous-catégorie associée.

Autre élément : le cautionnement de licence, qui doit être maintenu; il ouvre un recours au client en cas de défaut. Séparément, les salariés de la construction dans les secteurs assujettis doivent aussi détenir un certificat de compétence CCQ, qui est distinct de la licence de l’entreprise.

En pratique à Marieville, je vous recommande de poser la question et d’obtenir les réponses avant de signer : une installation complète est souvent de l’ordre de 5 000 $–18 000 $, donc ce n’est pas le moment de “faire confiance à l’oral”.

La subvention fédérale pour maisons plus vertes existe-t-elle encore?

Je ne présente pas de subvention fédérale “pour maisons plus vertes” comme disponible dans cette page. Il existe des programmes qui ont changé ou fermé au fil du temps, et je ne veux pas que vous planifiez votre budget sur une base incertaine.

Ce que vous pouvez considérer de façon structurée, c’est plutôt ce qui est prévu localement au 2026 selon les éléments connus ici : LogisVert (Hydro-Québec) pour la thermopompe, et Rénoclimat pour l’enveloppe (isolation, étanchéité, portes et fenêtres, ventilation) — avec une évaluation énergétique avant les travaux. La thermopompe n’est pas dans Rénoclimat.

À côté, il existe aussi un volet biénergie d’Énergir pour les clients au gaz naturel convertissant vers un système électricité-gaz, mais uniquement si l’adresse est desservie par le réseau gazier. Pour savoir si ça s’applique, il faut vérifier votre situation de raccordement.

Sur le budget de base, peu importe l’aide : une installation complète est généralement dans 5 000 $–18 000 $. Ne dépendez pas d’une subvention non confirmée pour “boucler” le projet.

Faut-il garder un chauffage d'appoint en la Montérégie?

Dans la plupart des cas en Montérégie, oui : garder un chauffage d’appoint est la norme. Ce n’est pas un aveu d’échec de l’aérothermie. En réalité, à cause du point d’équilibre, il peut y avoir des périodes où la capacité restante de la thermopompe ne rencontre pas la charge du bâtiment.

Une autre raison très concrète à Marieville : quand vos plinthes sont déjà là, vous avez un appoint “gratuit” au sens où il est déjà en place (sans ajouter un nouveau système). Le bon travail est donc de configurer et régler correctement le basculement pour que les plinthes ne travaillent pas lorsque la thermopompe suffirait.

Un réglage mal fait, c’est ce qui fait chauffer aux plinthes des journées où la thermopompe aurait couvert la demande. Et ça, vous le payez en électricité et vous perdez l’intérêt du projet.

Si vous faites un projet avec bilan thermique (typique 200 $–500 $) et une mise en service sérieuse, on réduit les mauvaises surprises. L’entretien annuel aide aussi à maintenir la performance dans le temps : 175 $–400 $.

Une thermopompe peut-elle chauffer seule une maison à Marieville?

Parfois oui, mais je ne vous promets pas “oui” automatiquement à Marieville. Techniquement, tout se joue au croisement entre la capacité utile restante de l’appareil et la charge réelle

Mais dans les maisons plus âgées (44,5 % construites avant 1980 dans le profil de Marieville), la charge peut être plus élevée. Dans ce scénario, l’appoint fait souvent partie du plan, ne serait-ce que pour sécuriser le confort pendant les pointes.

Il faut aussi tenir compte du fait que l’appareil subit des cycles de dégivrage; quand l’unité extérieure dégivre, la séquence change et l’impression de “pause” peut arriver. Ce n’est pas nécessairement un problème, mais ça fait partie du fonctionnement réel au froid.

La manière la plus honnête d’évaluer “chauffage seul” est de faire un bilan thermique : 200 $–500 $. Et pour garder le budget réaliste, prévoyez que l’installation peut aller de 5 000 $–18 000 $ selon l’unité et la configuration (multi-zones si besoin : 900 $–3 800 $).

Le gaz naturel est-il présent à Marieville?

Je ne peux pas confirmer, rue par rue, si le gaz naturel est présent à Marieville. Le seul fait que je peux utiliser ici est que le programme biénergie d’Énergir s’applique aux clients au gaz naturel convertissant vers un système électricité-gaz, uniquement si l’adresse est desservie par le réseau gazier. Donc, pour savoir si ça s’applique à votre maison, il faut vérifier votre raccordement.

En attendant cette vérification, le modèle “thermopompe aérothermique air-air + appoint” reste la base la plus courante quand on ne sait pas encore pour le gaz. Sur votre budget, on reste alors sur l’installation complète autour de 5 000 $–18 000 $, et sur un éventuel ajout de zones à 900 $–3 800 $.

Le point clé : ne basez pas votre décision sur un programme biénergie tant que l’admissibilité à votre adresse n’est pas confirmée. Ça peut changer la stratégie de chauffage, mais pas le besoin de dimensionner correctement à la température de calcul d’hiver de la région (−24 °C).

Quelle est la différence entre COP et SCOP?

Au Québec, on voit souvent ces deux sigles mélangés. Le COP (Coefficient of Performance) décrit le rendement à un point de fonctionnement, souvent associé à une température précise. Le SCOP (Seasonal COP) décrit le rendement sur une saison, donc en tenant compte de plusieurs conditions de fonctionnement sur toute la période de chauffage.

Pourquoi c’est important à Marieville? Parce que la thermopompe ne travaille pas “dans une seule température”. Avec -24 °C comme température de calcul d’hiver et 4 400 degrés-jours de chauffage en Montérégie, la charge annuelle comporte plusieurs phases : la performance varie, et la façon dont l’appareil module et dégivre influence votre performance globale.

Pour la subvention LogisVert, le calcul utilise notamment la capacité de chauffage mesurée à -8 °C (et la méthode en dollars par 1 000 BTU/h). Donc, une fiche qui brille en SCOP sans être cohérente pour les conditions utiles à -8 °C peut ne pas “coller” au critère de soutien.

Sur le plan budget, votre meilleure protection reste le dimensionnement et la mise en service : bilan thermique typique 200 $–500 $, puis entretien annuel 175 $–400 $ pour préserver la performance.

Nos services

Services disponibles à Marieville

Remplacement & mise à niveau

Retrait de l'ancien système, installation du nouveau. Récupération du réfrigérant selon normes environnementales.

Installation multi-zones

Systèmes VRF multi-zones pour plusieurs pièces ou logements. Contrôle indépendant par zone.

Chauffage hivernal (-25°C)

Systèmes homologués pour le climat québécois. Efficacité garantie jusqu'à -25°C avec technologie Inverter.

Thermostats intelligents Wi-Fi

Intégration thermostat connecté, contrôle depuis votre téléphone. Compatible Ecobee, Nest, Mysa.

Entretien & maintenance

Nettoyage des filtres, vérification du réfrigérant, calibration du thermostat. Contrat annuel disponible.

Installation thermopompe murale

Pose complète d'une thermopompe murale air-air. Bilan thermique, sélection du modèle, installation certifiée RBQ, mise en service.

Bilan thermique de la maison

Évaluation de vos besoins réels avant l'achat. Recommandation du modèle et de la puissance idéale.

Climatisation estivale

Refroidissement silencieux et efficace. Déshumidification intégrée pour le confort des étés québécois.

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