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Thermopompe Aérothermique · Québec
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À Québec, en 2026, le prix d’une thermopompe aérothermique dépend surtout du besoin de chauffage réel du bâtiment et de la complexité de l’installation (raccordements, drainage, circulation d’air). Ici, le parc résidentiel comprend une forte proportion de maisons construites avant 1980, et cela influence souvent le type de conversion le plus fréquent (remplacement d’un système existant, ou adaptation pour mieux distribuer la chaleur). En plus, comme la région compte une majorité de propriétaires, on voit beaucoup de projets où la thermopompe remplace des plinthes ou un système au mazout, plutôt qu’un simple ajout.
Pour bien cadrer les chiffres, on doit partir de la température de calcul d’hiver de la région de la Capitale-Nationale: -25 °C. En pratique, ça signifie une saison de chauffage longue et des cycles de gel-dégel nombreux, ce qui augmente l’importance du dimensionnement du basculement chauffage/appoint, du dégivrage, et d’une installation bien pensée (p. ex. support, drain, perçages et parcours de ligne frigorifique).
Voici les postes que je vois le plus souvent dans les soumissions à Québec pour une résidence typique.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Québec. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Le “point de bascule”, c’est la température (ou plutôt la situation de charge) où la thermopompe n’a plus assez de capacité pour couvrir les besoins du bâtiment. Au-dessus de ce point, l’appareil suffit à chauffer. En dessous, l’appoint doit prendre le relais. À Québec, ce n’est pas un concept théorique: avec une température de calcul d’hiver à -25 °C et des degrés-jours de chauffage élevés, l’écart extérieur-intérieur devient trop grand pour que la thermopompe seule reste au même niveau de capacité utile toute la saison.
Je vous le dis franchement: conserver un appoint au Québec, c’est la norme, et ce n’est pas un “aveu” que la technologie est mauvaise. Les plinthes déjà présentes, par exemple, peuvent agir comme appoint “gratuit” parce qu’elles sont déjà installées et prêtes à aider lorsque la charge dépasse la capacité disponible.
Le piège arrive quand le basculement est mal réglé. Si on demande trop tôt à l’appoint de fonctionner, vous payez de l’électricité plus souvent aux plinthes alors que la thermopompe aurait pu couvrir la demande une partie de ces journées. À l’inverse, si on retarde trop le basculement, vous pouvez avoir des périodes où le confort chute (ce qui se “voit” souvent après quelques nuits froides ou en début de froid).
Ce que je recommande comme base de décision: viser un basculement réglé à partir du calcul de charge, plutôt que d’espérer qu’une “plage de fonctionnement” donnée par le manufacturier se traduise en confort garanti.
Repère simple: “fonctionne encore” n’est pas “suffit à chauffer”. Sur un bâtiment à Québec, c’est souvent le calcul de charge qui explique le résultat final.
Comparer des soumissions à Québec, c’est surtout comparer des équivalences techniques. Une soumission qui donne seulement une marque et un prix ne vous dit pas si l’appareil que vous achetez peut réellement livrer le rendement annoncé dans votre maison.
Dans les dossiers que je vois, le gros écart vient souvent d’un appariement incomplet (intérieur/extérieur) ou d’un dimensionnement sans calcul de charge. Et comme la région a une température de calcul d’hiver à -25 °C, la capacité requise n’est pas “au feeling”. Le calcul doit être joint à la soumission.
Une soumission sérieuse devrait aussi préciser ce qui rend l’installation durable: parcours de la ligne frigorifique, traitement des perçages, drain de condensat, support de l’unité extérieure (important avec les contraintes d’enneigement et les cycles de gel-dégel), et mise en service avec relevés. Et côté “qui répond quand ça ne marche pas”, la garantie de main-d’œuvre doit être chiffrée et distincte de la garantie fabricant.
Finalement, au Québec, il faut un contrat conforme aux mentions obligatoires prévues par la Loi sur la protection du consommateur dans le cas visé (contrat avec un commerçant itinérant). Ça ne remplace pas le bon sens, mais ça encadre le recours du consommateur si un vendeur ne respecte pas les obligations.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | numéros de modèle intérieur et extérieur | nom de marque seulement |
| Capacité | calcul de charge joint | aucune reprise de calcul |
| Licence RBQ | numéro et sous-catégorie | “on est licenciés” seulement |
| Électricité | capacité du panneau confirmée | présumée suffisante |
| Support extérieur | hauteur au-dessus de la neige | non mentionné |
| Mise en service | relevés consignés | aucun rapport |
| Garantie | main-d'œuvre chiffrée séparément | fabricant seulement |
| Paiement | acompte modeste, solde à la fin | gros montant d'avance |
Budget estimé — 200 $–500 $ pour un bilan thermique est souvent un “petit” poste, mais il change réellement la qualité du dimensionnement.
Pour parler d’économies à Québec, il faut raisonner en chaîne: le rendement saisonnier (ce qui convertit l’électricité en chaleur livrée) et la charge annuelle du bâtiment (ce que votre maison demande réellement). La région de la Capitale-Nationale a 5 000 degrés-jours de chauffage. Ces degrés-jours traduisent la “quantité de chauffage” que le climat impose sur une saison, ce qui influence combien d’heures à charge élevée vous aurez.
Ensuite, vient le tarif d’électricité. Hydro-Québec applique un tarif résidentiel à paliers (tarif D). L’économie n’est pas la même pour un petit consommateur qu’un gros, simplement parce que le déplacement de kilowattheures n’affecte pas toujours la même structure de prix. Le bon réflexe: repérez sur votre facture le palier qui s’applique à votre consommation et utilisez ce tarif-là pour votre analyse.
Je vous donne une méthode illustrative, pas une promesse. Si vous me dites votre facture et votre tarif (palier), je peux estimer la chaleur livrée et comparer le scénario “chauffage par thermopompe” vs “chauffage actuel”. Le point d’attention: une enveloppe mal isolée, un mauvais dimensionnement (basculement mal réglé) ou une distribution d’air déficiente peuvent faire perdre une bonne partie du gain, même avec un appareil performant.
À Québec, j’insiste: un appareil qui performe très bien dans un scénario idéal ne performera pas pareil dans une maison non scellée, avec une mauvaise circulation d’air, ou avec un drain et un dégivrage mal gérés au fil des cycles de gel-dégel.
Si vous cherchez une “économie en pourcentage” sans connaître votre palier et sans calcul de charge, vous risquez d’être déçu.
Comme ordre de grandeur, un bilan thermique coûte souvent 200 $–500 $; c’est typiquement la différence entre un projet où on prévoit et un projet où on espère.
Au Québec, un entrepreneur doit détenir une licence RBQ pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Donc, même pour un “petit” projet, vous n’êtes pas censé accepter un travail sans la licence.
Deuxième nuance que beaucoup de gens ne vérifient pas: une licence valide ne signifie pas forcément que l’entrepreneur a la sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. En pratique, c’est le point de contrôle le plus important côté propriétaire. Vous devez vérifier la sous-catégorie dans le Registre des détenteurs de licence RBQ.
Troisième point: le détenteur doit maintenir un cautionnement de licence. Ce cautionnement ouvre un recours au client en cas de défaut.
Pour les salariés, c’est distinct: dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent détenir un certificat de compétence CCQ. Ce n’est pas la même chose que la licence de l’entreprise.
Si on parle aussi de raccordement frigorifique, la manipulation des halocarbures est encadrée. Le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant; sans cette attestation, l’installateur ne peut pas légalement faire le raccordement frigorifique. C’est un sujet que je traite comme “non négociable”.
Finalement, au niveau des contrats: la Loi sur la protection du consommateur prévoit notamment qu’un contrat conclu avec un commerçant itinérant peut être annulé sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat, si le commerçant respecte les exigences (et s’il a le permis requis). Un vendeur itinérant qui sollicite sans permis s’expose à une infraction.
Au Québec, la marque aide à repérer le produit, mais la qualité de l’installation pèse plus lourd que le logo. Deux maisons peuvent avoir le même modèle sur l’étiquette, et pourtant une installation “propre” (balisage, perçages, drainage, support, mise en service avec relevés, réglage du basculement) donnera un résultat très différent.
Ce qui différencie vraiment les gammes (sur le terrain) tient à la capacité à temps froid et au maintien de capacité quand il fait très froid, au comportement du dégivrage, à la modulation (souvent mieux avec un compresseur à technologie Inverter qu’avec une seule vitesse pour le maintien), au bruit perçu de l’unité extérieure en hiver et à la disponibilité des pièces et du service au Québec. Un appareil sans réseau local de pièces et d’intervention, c’est un risque: même si la fiche technique est belle, vous ne “chauffez” pas votre maison avec une brochure.
Des fabricants couramment installés au Québec comprennent, par exemple, Mitsubishi, Daikin, Fujitsu, LG, Gree, Samsung et d’autres. Je les cite pour que vous sachiez reconnaître les appareils souvent proposés, sans classement “meilleur que” et sans promesse chiffrée non vérifiable.
Le critère que je vous conseille de mettre en premier: est-ce que la soumission présente le numéro de modèle intérieur et extérieur, le calcul de charge, et une mise en service avec relevés? Ensuite seulement, on compare les caractéristiques. Sinon, vous achetez un “nom” plutôt qu’un système adapté à votre maison.
À Québec, les subventions qui reviennent souvent dans les projets d’aérothermie passent par des programmes dont l’admissibilité dépend de la méthode de calcul et du déroulement du chantier. Le point le plus important pour éviter de perdre l’aide: respecter l’ordre des étapes et utiliser un entrepreneur qui a la bonne licence pour le volet thermopompe.
LogisVert (Hydro-Québec) fonctionne selon une logique basée sur la capacité de chauffage mesurée à -8 °C. L’aide est calculée en dollars par 1 000 BTU/h, et un appareil “climat froid” donne un taux nettement plus élevé qu’un appareil standard, puisque la différence se situe précisément dans la capacité à froid. Le mécanisme est donc directement relié à votre appareil admissible (capacité à -8 °C), et non uniquement à “une efficacité générique”. Pour estimer votre montant, il faut appliquer la formule avec les données de l’appareil sur la liste admissible.
Attention aux causes fréquentes de refus: appareil absent de la liste admissible, installation par un entrepreneur dont la sous-catégorie RBQ ne couvre pas les travaux, auto-installation (non admissible), demande soumise hors délai, ou factures originales non conservées.
Rénoclimat (gouvernement du Québec) vise l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres et la ventilation — pas la thermopompe elle-même. Le piège critique: une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Si vous faites installer d’abord, vous mettez le projet en péril.
Si quelqu’un vous parle de programmes fermés, je vous conseille d’être prudent: les programmes listés comme fermés dans les faits ne doivent pas être présentés comme disponibles. Beaucoup de contenu en ligne les mentionne encore; en 2026, ce n’est pas parce qu’on en parle que les nouvelles demandes sont acceptées.
Quand on parle de “chauffage à froid” à Québec, il faut comprendre que la thermopompe ne s’éteint pas à une température précise. Ce qui change, progressivement, c’est la capacité disponible et l’efficacité (le coefficient de performance). La région de la Capitale-Nationale a une température de calcul d’hiver de -25 °C et 5 000 degrés-jours de chauffage: dans ce climat, la maison demande beaucoup de chaleur, surtout quand l’écart extérieur-intérieur grossit.
Le bon raisonnement est un croisement: à chaque moment, la thermopompe fournit une capacité “restante” qui diminue à mesure que il fait plus froid dehors. La maison a une charge qui augmente quand il fait plus froid dehors. Le point où les deux se croisent détermine si l’appoint intervient. C’est exactement pour ça que le calcul de charge est central: il chiffre la réalité de votre bâtiment, pas un scénario générique.
Vous remarquerez parfois que l’unité extérieure semble s’arrêter par moments. Une partie de cette “pause” s’explique par le dégivrage: la machine doit gérer l’accumulation de givre sur l’échangeur. Selon les conditions, le dégivrage peut réduire temporairement la chaleur utile distribuée, ce qui est perçu comme un arrêt.
Autre différence importante: technologie Inverter vs compresseur à une seule vitesse. L’Inverter ajuste pour maintenir une capacité plus constante; une seule vitesse peut créer plus de variations (et donc plus de dépendance au basculement et à l’appoint).
Dernier point: évitez de prendre une “plage de fonctionnement” comme une garantie de confort. À Québec, ce qui compte est la plage de capacité utile par rapport à votre charge annuelle (ce que les 5 000 degrés-jours de chauffage suggèrent comme réalité dominante).
Oui, c’est possible dans certains cas à Québec, mais ça dépend du bâtiment et du dimensionnement. Dans notre région de la Capitale-Nationale, la température de calcul d’hiver est à -25 °C et la charge annuelle est élevée (5 000 degrés-jours de chauffage). Même avec une thermopompe “climat froid”, la capacité utile diminue à mesure que l’écart extérieur-intérieur augmente. La thermopompe peut alors chauffer seule si le calcul de charge montre qu’elle fournit, au fil des journées froides, une capacité suffisante sans que l’appoint soit nécessaire.
Dans beaucoup de maisons, garder l’appoint (souvent les plinthes existantes) reste la stratégie la plus réaliste: l’appoint intervient seulement quand la charge dépasse la capacité restante. Et surtout, le réglage du basculement doit être fait à partir du calcul de charge. Sinon, vous pouvez vous retrouver à chauffer trop souvent par les plinthes alors que la thermopompe aurait pu couvrir.
Si vous voulez savoir “chez vous”, commencez par un bilan thermique: c’est généralement 200 $–500 $.
Elles le sont souvent, mais “adaptées” ne veut pas dire “toutes identiques”. À Québec, la combinaison d’un parc immobilier où plusieurs bâtiments datent d’avant 1980 et d’une saison de chauffage longue signifie que l’état de l’enveloppe et la distribution de chaleur comptent énormément. Une maison bien scellée et cohérente (isolation, étanchéité, circulation d’air) permet à une thermopompe de couvrir une grande partie de la charge. Une maison plus froide ou mal équilibrée oblige plus souvent l’appoint.
Dans la pratique, l’un des meilleurs investissements pour la réussite, c’est de partir d’un calcul de charge plutôt que d’acheter l’appareil “qui semble correct”. Un bilan thermique à 200 $–500 $ aide à dimensionner et à régler le basculement. Ensuite, l’installation doit être faite avec soin: drain de condensat, support de l’unité extérieure, perçages, et mise en service avec relevés.
Et je le répète: conserver un système existant pour l’appoint ne “rend pas le projet moins valable”. Ça rend le confort plus prévisible pendant les périodes les plus froides de la région.
Oui, une thermopompe peut contribuer à la déshumidification en été, parce que lorsqu’elle refroidit, l’air passe à travers l’échangeur et l’humidité se condense. À Québec et dans la région, même si l’enjeu principal est le chauffage (les degrés-jours de chauffage sont dominants), l’été n’est pas à ignorer: les degrés-jours de climatisation existent (180 degrés-jours de climatisation). Donc, la fonction de climatisation et son effet sur l’humidité peuvent être utiles, particulièrement dans les maisons où l’air “reste lourd”.
Cela dit, l’effet réel dépend de la façon dont l’appareil est utilisé (circulation d’air, réglages, équilibre entre pièces, et architecture multi-zones). Les systèmes multi-zones peuvent demander plus d’attention au réglage pour que le confort et la gestion de l’humidité soient uniformes.
Si vous visez aussi le refroidissement, un bon dimensionnement et un bon plan de diffusion font la différence. Et si vous ajoutez des zones, prévoyez que le poste multi-zones se situe souvent autour de 900 $–3 800 $ selon la configuration.
En 2026, à Québec, les subventions les plus directement liées à l’installation d’une thermopompe aérothermique passent par LogisVert (Hydro-Québec) et, pour l’enveloppe, Rénoclimat (gouvernement du Québec). Je reste prudent sur les montants précis: l’important est la méthode.
LogisVert calcule l’aide selon la capacité de chauffage mesurée à -8 °C (dollars par 1 000 BTU/h). Un appareil “climat froid” obtient un taux nettement supérieur à un modèle standard. Pour être admissible, l’appareil doit être sur la liste, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, la demande doit être faite après les travaux dans le délai prévu, et les factures originales doivent être conservées. L’auto-installation n’est pas admissible.
Rénoclimat ne rembourse pas la thermopompe elle-même: il vise isolation, étanchéité, portes/fenêtres et ventilation. Surtout: une évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux, sinon l’admissibilité peut être compromise.
À noter: certains programmes sont fermés et ne doivent pas être présentés comme disponibles.
Oui, le calcul de charge (bilan thermique) est fréquemment un poste facturé séparément, surtout quand on veut dimensionner correctement à Québec. Dans une région avec -25 °C comme température de calcul d’hiver et 5 000 degrés-jours de chauffage, ce n’est pas un détail: le basculement et la capacité utile au froid dépendent du croisement entre la charge du bâtiment et la capacité restante.
Pour une résidence, le bilan thermique est souvent dans l’ordre de 200 $–500 $. Ce coût sert à obtenir une base de dimensionnement et, idéalement, à justifier vos choix d’appareil (capacité, configuration, et réglage du basculement).
Je recommande de demander clairement: le calcul est-il inclus dans le prix de l’installation, ou facturé à part? Et surtout, d’obtenir le bilan joint à la soumission. Une soumission “au prix” sans calcul de charge vous laisse dans l’approximation.
À Québec en 2026, on voit généralement des coûts d’installation complets (unité et pose) dans la fourchette de 5 000 $–18 000 $. Le poste peut monter quand il s’agit d’une conversion plus complexe ou d’une configuration multi-zones.
Si on ajoute des têtes pour un système multi-zones, le supplément se situe souvent autour de 900 $–3 800 $, selon le nombre de zones et la configuration. Pour suivre les bonnes pratiques, on peut aussi prévoir un bilan thermique (souvent 200 $–500 $) et un entretien annuel (souvent 175 $–400 $).
La différence entre deux soumissions à prix similaire vient surtout de la précision du dimensionnement, de l’état de votre installation électrique/panneau, de la gestion du drain et du dégivrage, et du sérieux de la mise en service avec relevés.
À Québec, l’unité extérieure peut s’arrêter ou “pause” pour plusieurs raisons, mais la plus fréquente en hiver est liée au dégivrage. Sur une thermopompe aérothermique, l’échangeur extérieur peut accumuler du givre. Le contrôle force alors un cycle de dégivrage pour retirer ce givre, ce qui réduit temporairement la chaleur utile. Ce phénomène est normal, mais la perception d’un “arrêt” dépend de la distribution intérieure et des réglages.
Une autre cause fréquente est le basculement entre thermopompe et appoint si la capacité restante ne suffit pas. Si le basculement est réglé trop tôt ou trop tard, vous pouvez observer des périodes où l’appoint prend le relais ou où la thermopompe n’arrive pas à suivre la charge du bâtiment.
À moyen terme, un mauvais entretien (filtres, drainage, état des serpentins) peut aussi empirer les cycles et les dérangements. L’entretien annuel est souvent de 175 $–400 $, et c’est un poste qui évite des surprises pendant une longue saison de chauffage.
Au Québec, ce n’est pas suffisant qu’un entrepreneur vous dise “j’ai ma licence RBQ”. La licence valide ne garantit pas automatiquement que l’entreprise détient la sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. La différence est cruciale, et c’est exactement le point que beaucoup de propriétaires ne vérifient pas.
La démarche pratique: demandez le numéro de licence RBQ de l’entrepreneur et vérifiez-le dans le Registre des détenteurs de licence RBQ. Sur cette fiche, vous cherchez la sous-catégorie. Si elle ne couvre pas vos travaux (par exemple, les travaux liés à l’installation/ajustement dans votre projet), vous devriez poser des questions ou choisir un autre entrepreneur.
Au-delà de la sous-catégorie, il faut aussi considérer le cautionnement de licence (recours en cas de défaut) et, pour les salariés dans les secteurs assujettis, le certificat de compétence CCQ. Et si le raccordement frigorifique est en jeu, le technicien doit détenir une attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant.
En bref: une sous-catégorie claire dans la vérification vaut mieux que des mots.
La hauteur d’installation de l’unité extérieure doit tenir compte de l’enneigement et de la gestion du dégagement nécessaire pour l’air et l’entretien. En pratique à Québec, le “bon” réglage dépend de la configuration du site, de la hauteur de la neige à l’endroit précis et du support choisi.
Ce que je vous conseille, c’est de l’exiger explicitement dans la soumission: la fiche et le plan doivent indiquer la hauteur au-dessus de la neige à l’emplacement de l’unité extérieure, pas seulement “on le met dehors”. Sur certains bâtiments, une hauteur insuffisante oblige plus de travail de dégagement et peut affecter le fonctionnement en hiver, surtout avec les cycles de gel-dégel nombreux au printemps et à l’automne.
Pour éviter les mauvaises surprises, comparez: un entrepreneur qui ne mentionne pas le support et la hauteur dans la soumission est un drapeau rouge. À l’inverse, une installation sérieuse décrira le support, le dégagement, le drainage du condensat et la mise en service.
Côté budget, l’installation complète se situe souvent autour de 5 000 $–18 000 $, mais un bon support et une bonne planification évitent de “payer deux fois”.
LogisVert se calcule selon la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C. La formule est donnée en dollars par 1 000 BTU/h: plus la capacité à -8 °C est élevée, plus l’aide obtenue est grande. C’est précisément pour ça qu’un appareil “climat froid” donne un taux nettement supérieur à un appareil standard, puisqu’il maintient mieux la capacité là où il fait très froid.
Concrètement, pour estimer votre montant, vous devez partir de deux éléments: (1) votre appareil doit apparaître sur la liste des appareils admissibles, et (2) la capacité de chauffage à -8 °C (en BTU/h) de cet appareil, puis appliquer la méthode de calcul indiquée au programme. Il faut aussi respecter les conditions: installation par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, demande en ligne après les travaux dans le délai prévu, factures originales conservées, et pas d’auto-installation.
Je vous déconseille de faire le calcul “au hasard” à partir d’un montant lu ailleurs sur Internet. La bonne pratique: suivre la méthode officielle et vérifier la valeur du jour sur la source officielle, parce que la mécanique dépend de l’appareil et des paramètres du programme.
Estimations locales selon le type de système et la superficie
Thermopompe murale · Ducted · Multi-zones
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