Les programmes Hydro-Québec pour thermopompes à Richelieu incluent des rabais importants. Nos spécialistes vous aident à choisir le bon modèle.
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Thermopompe Aérothermique · Richelieu
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À Richelieu, les choix de chauffage sont souvent influencés par le fait que la majorité des ménages sont propriétaires (61,7 %), et par l’âge du parc immobilier (43,9 % des logements construits avant 1980). En pratique, dans ces maisons, on doit s’assurer que le bâti se comporte bien avec une thermopompe : isolation et infiltration ont un impact direct sur la charge, surtout avec les redoux fréquents en hiver et des cycles de gel-dégel autour de 45 par an.
La référence de dimensionnement pour la région (température de calcul d’hiver à -24 °C) aide à comprendre pourquoi les installations ne se résument pas à “prendre un modèle” : à mesure que l’écart de température augmente, la capacité et l’efficacité diminuent graduellement, et c’est le croisement avec la charge réelle du bâtiment qui décide si le confort sera atteint.
Voici les estimations 2026 pour Richelieu, basées sur les fourchettes de marché. Pour un même appareil, une installation qui gère correctement le dégivrage, le drain, l’électricité et l’appariement intérieur/extérieur peut offrir une expérience très différente.
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil climat froid, pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Richelieu. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
Pour une thermopompe à Richelieu, la subvention la plus directement pertinente est LogisVert d’Hydro-Québec. La logique de calcul est simple à comprendre : l’aide est calculée selon la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, en dollars par 1 000 BTU/h. Ensuite, un appareil “climat froid” donne un taux nettement plus élevé qu’un appareil ENERGY STAR standard; c’est précisément cette mécanique (capacité à -8 °C) qui détermine votre montant.
Pour ne pas perdre l’aide, il faut respecter des conditions très concrètes : l’appareil doit être figurant sur la liste d’appareils admissibles, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée (et pas seulement “quelqu’un qui a déjà fait ça”), la demande doit être soumise en ligne après les travaux dans le délai prévu, et les factures originales doivent être conservées. L’auto-installation n’est pas admissible. Enfin, si vous faites installer l’appareil sans avoir le bon dossier (mauvais appareil, mauvais type d’entrepreneur, ou demande hors délai), l’admissibilité peut tomber.
Rénoclimat (gouvernement du Québec) traite l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres, et la ventilation — pas la thermopompe. Le piège, c’est l’ordre : l’évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Si vous commencez avant l’évaluation, vous mettez votre projet en risque d’admissibilité.
Le programme de biénergie d’Énergir (Énergir) s’applique à certains clients au gaz naturel convertissant vers un système biénergie électricité-gaz, là où le réseau est présent; pour les montants et l’admissibilité, il faut confirmer auprès de la source officielle du jour même.
À noter : certains programmes annoncés en ligne comme “actifs” sont listés comme fermés dans les faits fournis ici. Dans ce cas, je ne vous proposerai pas de plan basé dessus.
Avant de signer à Richelieu, je vous recommande de vérifier la licence RBQ de l’entrepreneur. Au Québec, une licence d’entrepreneur RBQ est obligatoire pour exécuter ou faire exécuter des travaux de construction pour autrui, sans seuil de montant. Autrement dit : même un projet “qui semble petit” peut exiger le bon type de licence.
Le point que presque personne ne vérifie : une licence valide ne suffit pas. Il faut que la sous-catégorie de la licence couvre vos travaux. C’est pour ça que le réflexe utile est de regarder la sous-catégorie dans le Registre des détenteurs de licence RBQ (rbq.gouv.qc.ca), pas seulement la présence d’un numéro de licence “qui existe”.
Assurez-vous aussi que le détenteur maintient un cautionnement de licence. Ce cautionnement ouvre un recours au client en cas de défaut.
Autre nuance importante : dans les secteurs assujettis, les salariés de la construction doivent détenir un certificat de compétence CCQ. Ce n’est pas la même chose que la licence de l’entreprise.
Enfin, si on vous sollicite à domicile, gardez en tête la Loi sur la protection du consommateur (LPC). Un contrat conclu avec un commerçant itinérant peut être annulé sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat, à condition que le contrat soit écrit et contienne les mentions obligatoires. Un commerçant itinérant doit aussi détenir un permis exigé; sinon, il y a un problème.
Une bonne soumission pour Richelieu se compare rarement à partir du prix “pour avoir une thermopompe”. Elle se compare à partir des informations techniques. Une soumission qui donne une marque et un prix sans numéros de modèle, sans calcul de charge, ni détails d’électricité ne vous permet pas de vérifier le rendement annoncé.
Concrètement, je veux voir les numéros de modèle de l’unité intérieure ET de l’unité extérieure. Un appariement non conforme peut nuire à la capacité réelle et à la compatibilité. Je veux aussi la capacité accompagnée du calcul de charge en fonction de la température de calcul locale (-24 °C pour la région), ainsi que les travaux électriques : capacité du panneau confirmée, et ce que l’entrepreneur prévoit réellement.
Regardez aussi le support et l’environnement : hauteur au-dessus de la neige et dégagement, parcours de la ligne frigorifique, traitement des perçages, et gestion du drain de condensat. Ensuite, demandez la mise en service avec relevés consignés (pas seulement “on l’a démarrée”). La garantie doit distinguer la main-d’œuvre (chiffrée) de celle du fabricant.
Sur le plan contractuel, si le commerçant agit à domicile comme commerçant itinérant, le contrat doit respecter les exigences de la LPC (mentions obligatoires) et inclure les informations qui permettent l’exercice de l’annulation dans le délai prévu.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | numéros de modèle intérieur et extérieur | nom de marque seulement |
| Capacité | calcul de charge joint | aucun calcul, seulement “taille au feeling” |
| reprise de l'ancien appareil | indiqué clairement ce qui est conservé ou retiré | on promet sans préciser l’existant |
| Licence RBQ | numéro et sous-catégorie sur la soumission | « on est licenciés » sans sous-catégorie |
| Électricité | capacité du panneau confirmée | présumé suffisante sans vérification |
| Support extérieur | hauteur au-dessus de la neige | non mentionné |
| Mise en service | relevés consignés | aucun rapport |
| Garantie | main-d'œuvre chiffrée séparément | fabricant seulement |
| Paiement | acompte modeste, solde à la fin | gros montant d'avance |
Si vous avez une soumission “floue”, je vous dirais de ne pas payer pour une “promesse”, mais de payer pour des engagements vérifiables. Et si l’information manque, c’est une dépense de trop.
À Richelieu, le nom inscrit sur l’unité intérieure ou extérieure a moins d’importance que la façon dont l’installation est faite. Le même appareil, bien installé, peut bien performer; le même appareil, mal installé, finit par perdre du rendement, faire des problèmes de drainage, ou user prématurément l’échangeur extérieur avec le mauvais dégagement.
Quand vous comparez des gammes, je vous propose de vous concentrer sur des points concrets, vérifiables sur la documentation technique : maintien de capacité à temps froid (pas un slogan), plage de modulation du compresseur (surtout pour réduire les courts cycles), comportement du dégivrage (pour éviter les “arrêts qui ressemblent à une panne”), et niveau sonore de l’unité extérieure en hiver. Enfin, l’accès aux pièces et le service local sont un critère de sécurité : un appareil sans réseau de service au Québec est un risque, même si la fiche technique est séduisante.
Au Québec, on retrouve couramment plusieurs fabricants installés par des entrepreneurs (selon les ententes et la disponibilité locale). Je préfère vous donner un critère de choix plutôt qu’un classement : demandez toujours les numéros de modèle exacts, le calcul de charge, et confirmez que l’appareil proposé correspond à la charge à -24 °C et au profil d’usage de votre maison. Si l’entrepreneur ne peut pas vous expliquer ces trois éléments, vous n’achetez pas une thermopompe : vous achetez de l’incertitude. Et à des prix d’installation de l’ordre de 5 000 $–18 000 $, l’incertitude coûte cher.
Au Québec, une thermopompe aérothermique a une durée de vie qui dépend surtout de l’usage “réel” et de la qualité d’installation. Dans la région de Richelieu, avec -24 °C en température de calcul d’hiver, des redoux, et environ 45 cycles de gel-dégel par année, l’appareil doit travailler dans les deux modes toute l’année. À cause de ça, la durée de vie typique observée se situe souvent dans une fourchette utile d’environ 12 ans–18 ans pour une installation bien faite et entretenue correctement. (Je préfère “utile” à “garantie”, parce que le confort et les coûts de réparation comptent.)
Ce qui raccourcit la vie utile : surdimensionnement qui provoque des courts cycles, unité extérieure trop près du sol ou noyée sous la glace/neige, charge de réfrigérant incorrecte à la pose, filtre négligé, et problèmes de drainage ou de dégivrage qui amènent de l’eau et du gel au mauvais endroit. Même le sel de déglaçage projeté et l’absence de dégagement peuvent accélérer l’usure de l’échangeur extérieur.
Ce qui l’allonge : dimensionnement juste (pas une marge “gratuite”), dégagement adéquat pour le dégivrage, et entretien annuel réellement effectué (serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain). L’entretien coûte souvent autour de 175 $–400 $ et, quand c’est fait, c’est un des rares investissements qui réduit les dépenses futures en pannes et en rendement qui chute.
Le rendement “par temps froid” est souvent mal compris. À Richelieu, il n’y a pas un point magique où la thermopompe “cesse de fonctionner”. Une thermopompe aérothermique perd plutôt graduellement de la capacité et de l’efficacité quand l’écart entre l’air extérieur et l’intérieur augmente. Le vrai test, c’est le croisement entre la capacité restante de l’appareil et la charge de chauffage du bâtiment.
Pour la région, la température de calcul d’hiver est de -24 °C, et on compte environ 4 400 degrés-jours de chauffage. Cela signifie que le chauffage domine une grande partie de la saison, surtout lorsque l’hiver impose de la demande constante. Dans ces conditions, si l’appareil est un peu sous-dimensionné ou si l’installation ne gère pas bien le dégivrage et la circulation d’air, vous sentirez la différence : l’appareil compensera moins, plus longtemps, et le système basculera plus fréquemment.
Le cycle de dégivrage est une partie normale du fonctionnement : quand l’unité extérieure givre, l’appareil inverse temporairement pour dégivrer l’échangeur. Pendant ce temps, il peut sembler “arrêter” ou réduire son effet de chauffage. C’est aussi pour ça qu’un bon paramétrage, une mise en service avec relevés et un dégagement extérieur adéquat comptent.
Entre une technologie Inverter et une unité à vitesse unique, la différence utile est le maintien de capacité : l’Inverter module et peut mieux suivre la charge, alors qu’un compresseur à une seule vitesse a plus tendance à fonctionner par paliers, ce qui peut créer des écarts de température si le dimensionnement n’est pas bon.
Pour un projet à Richelieu, je vous conseille de raisonner “capacité utile” à -24 °C, pas “limite théorique”.
La plus lourde erreur coûteuse, à Richelieu, c’est de choisir la taille de la thermopompe sans calcul de charge. Un appareil surdimensionné ne “règle” pas le froid; il fonctionne surtout par courts cycles. Résultat : moins de déshumidification efficace en été, des écarts de température, et plus d’usure mécanique parce que l’appareil se met en marche/arrête plus souvent.
La règle du “pouce au pied carré” n’est pas suffisante dans une maison existante (et encore moins dans un parc immobilier plus ancien comme à Richelieu, où une part importante des logements date d’avant 1980). Un calcul de charge prend réellement en compte l’isolation, l’étanchéité, la surface vitrée et l’orientation des fenêtres, les infiltrations, et la température de calcul de la région.
Ici, la température de calcul d’hiver est de -24 °C. C’est donc à cette référence que vous devez comparer la capacité offerte, la capacité restante en temps froid, et le besoin réel de chauffage cumulé pendant la saison (les 4 400 degrés-jours de chauffage donnent l’ordre de grandeur).
La question à poser est simple : « avez-vous fait un calcul de charge, et puis-je le voir? » Un entrepreneur qui remplace “ce qui était là” par une taille proche reproduit souvent l’erreur du précédent. Et un calcul de charge, ça se facture et ça s’intègre au projet : un bilan thermique se situe souvent autour de 200 $–500 $, et c’est moins cher que de corriger ensuite.
Pour une installation complète à Richelieu, les estimations 2026 se situent généralement dans une fourchette de 5 000 $–18 000 $ (unité et pose). Le montant réel dépend surtout de la capacité requise et de la configuration du bâtiment, et non du “nom” de l’appareil. Si vous ajoutez des zones (multi-têtes), on observe souvent un supplément de l’ordre de 900 $–3 800 $ selon le nombre de têtes et la façon de distribuer. Avant de figer une soumission, un bilan thermique aide à cadrer : il est généralement autour de 200 $–500 $. Pour quelqu’un qui est passé de plinthes ou de mazout, une conversion peut tomber dans la même enveloppe globale d’installation, soit 5 000 $–18 000 $, parce qu’il faut inclure adaptation/conservation ou retrait. Si on vous propose un chiffre sans calcul de charge, méfiez-vous.
À Richelieu, pendant un cycle de dégivrage, l’appareil réduit temporairement son chauffage utile, car il inverse le processus pour dégivrer l’échangeur extérieur. C’est normal et ça se produit à cause du gel et de l’accumulation de givre en hiver, dans un climat où les cycles de gel-dégel sont autour de 45 par an. Le point important n’est pas “est-ce qu’il chauffe”, mais “quelle fraction de la saison” et “comment le dimensionnement et le réglage rencontrent votre charge”. Un mauvais dégagement extérieur, un drain mal géré ou un entretien négligé peuvent multiplier les situations inconfortables. C’est aussi pour ça qu’une mise en service avec relevés et un entretien annuel comptent : l’entretien annuel tourne souvent autour de 175 $–400 $, et il vise notamment les éléments qui influencent le dégivrage (serpentins, filtres, drain). Si vous voyez une soumission sans détails de dégivrage et sans calcul de charge à la température de calcul locale (-24 °C), vous risquez d’être déçu même si le modèle “fait” sur une fiche technique.
En Montérégie, comme ailleurs au Québec, la possibilité d’annulation prévue par la Loi sur la protection du consommateur (LPC) s’applique lorsque le contrat est conclu avec un commerçant itinérant. Dans ce cas, vous pouvez annuler sans motif dans les 10 jours suivant la réception du double du contrat. Le contrat doit être écrit et contenir des mentions obligatoires. Et le commerçant itinérant doit détenir le permis exigé; une sollicitation sans le bon permis met le vendeur en situation d’infraction. Dans votre décision à Richelieu, je vous conseille de vérifier d’abord deux choses : 1) est-ce bien un “commerçant itinérant” (sollicitation à domicile) et 2) le contrat contient-il les mentions obligatoires. Si vous avez un doute, gardez la copie du contrat, la date de réception du double, et tout document annexe. Côté budget, un projet typique d’installation complète tourne autour de 5 000 $–18 000 $ : l’annulation peut donc vous éviter une dépense non désirée si le cadre légal n’est pas respecté.
Oui, une thermopompe aérothermique peut fonctionner l’hiver à Richelieu, mais elle ne “donne pas la même capacité” que par temps doux. La température de calcul d’hiver pour la région est de -24 °C, et la demande de chauffage se mesure aussi via les 4 400 degrés-jours de chauffage. Le mécanisme réel, c’est que la capacité et le coefficient de performance diminuent graduellement quand l’écart augmente; le confort dépend du croisement entre la capacité restante de l’appareil et la charge réelle du bâtiment. C’est aussi pour ça que l’installation et le dimensionnement sont essentiels : surdimensionner pousse l’appareil à faire des courts cycles (et l’été devient moins confortable), tandis que sous-dimensionner peut créer une période plus longue où l’appoint prend le relais. Sur le terrain, en hiver à Richelieu, on observe aussi des dégivrages, ce qui peut donner l’impression que l’appareil “arrête” par moments. Un appareil bien réglé, bien installé et entretenu (entretien annuel souvent autour de 175 $–400 $) se comporte beaucoup mieux. Si on vous vend une “promesse” basée sur une température limite théorique, sans calcul de charge à -24 °C, c’est un drapeau rouge.
En 2026, à Richelieu, la subvention la plus directement liée à la thermopompe via votre facture d’électricité est LogisVert d’Hydro-Québec. La méthode de calcul repose sur la capacité de chauffage mesurée à -8 °C, exprimée en dollars par 1 000 BTU/h. Un appareil “climat froid” donne un taux nettement supérieur à un ENERGY STAR standard, et la géothermie un taux encore plus élevé (si vous comparez). Pour garder l’admissibilité : l’appareil doit être sur la liste d’appareils admissibles, l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée, la demande doit être faite en ligne après les travaux dans le délai prévu, et les factures originales doivent être conservées. L’auto-installation n’est pas admissible. Côté Rénoclimat, c’est distinct : l’évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux, et le volet couvre isolation/portes/fenêtres/étanchéité/ventilation, pas la thermopompe. Les montants exacts du jour dépendent du calcul du programme; ne prenez pas un chiffre “trouvé ailleurs”. Pour vous situer en budget, une installation complète est souvent dans 5 000 $–18 000 $, et le bilan thermique est autour de 200 $–500 $.
Oui, une thermopompe peut déshumidifier en été, et c’est même un bénéfice souvent recherché à Richelieu, surtout avec un été chaud et humide dans la vallée du Richelieu. Mais il faut comprendre un point : la déshumidification dépend beaucoup du bon dimensionnement. Si l’appareil est surdimensionné, il peut atteindre la température trop vite et faire des courts cycles; en mode climatisation, ça limite le temps de fonctionnement nécessaire pour retirer l’humidité correctement. C’est pourquoi je répète que la marge “au lieu de calcul” devient un défaut. En pratique, une installation bien dimensionnée aide à stabiliser l’humidité et la sensation de confort. Et si vous faites une conversion (plinthes ou mazout) ou ajoutez des zones, la configuration compte aussi : par exemple, un multi-zones peut tourner autour de 900 $–3 800 $ selon les têtes et la distribution, et l’équilibre des zones influence la déshumidification ressentie. Si votre soumission n’inclut pas de calcul de charge et de stratégie de zones, vous manquez la pièce maîtresse du confort estival.
Dans la région de Richelieu, beaucoup de maisons sont compatibles avec une thermopompe aérothermique, y compris des bâtiments plus anciens : une part importante du parc a été construite avant 1980 (43,9 %). Cela ne veut pas dire que “tout est parfait” — ça veut dire que la solution existe, à condition de dimensionner correctement et de tenir compte du bâti. Quand les maisons sont plus anciennes, l’isolation et l’étanchéité peuvent influencer davantage la charge, et la thermopompe doit alors être choisie en conséquence. Avec la température de calcul d’hiver à -24 °C et des degrés-jours de chauffage élevés (4 400), un calcul de charge devient non négociable pour éviter le surdimensionnement (qui nuit à la déshumidification) ou le sous-dimensionnement (qui augmente l’appoint). La bonne approche est de faire un bilan thermique avant de décider : souvent autour de 200 $–500 $. Ensuite, selon le projet, l’installation complète peut se situer dans 5 000 $–18 000 $. Si on vous propose “une taille standard” sans expliquer votre charge et vos choix, je vous dirais de ne pas dépenser l’argent avant d’avoir un calcul clair et une soumission structurée.
Pour LogisVert d’Hydro-Québec à Richelieu, la règle clé fournie dans les faits est que la demande doit être faite en ligne après les travaux, dans le délai prévu. Je ne vous donne pas un nombre de jours “au hasard”, parce que le bon délai dépend des conditions du programme pour le moment exact de votre projet. Le point à retenir est l’ordre : vous faites faire les travaux d’abord, puis vous soumettez la demande dans le délai applicable, en conservant les factures originales.
Sur Rénoclimat, c’est l’inverse sur le moment critique : l’évaluation énergétique doit être réalisée avant les travaux. Faire l’inverse vous met en risque d’admissibilité. Donc, si vous prévoyez des travaux d’isolation/étanchéité/portes/fenêtres/ventilation en plus de la thermopompe, vous devez planifier le séquençage avant de signer ou de commander.
Budget : une installation complète est souvent autour de 5 000 $–18 000 $; une demande qui traîne hors délai peut vous coûter la valeur de l’aide. Je préfère que vous me disiez quand vous prévoyez l’installation, et je vous aide à organiser l’ordre des étapes exigées par les conditions.
À Richelieu, je vous conseille de traiter l’acompte comme un contrôle de risque, pas comme une façon de financer le projet avant la preuve des travaux. Dans le cadre d’une soumission raisonnable, le paiement est généralement structuré avec un acompte modeste et un solde à la fin. À l’inverse, un gros montant d’avance doit vous alerter, surtout pour une enveloppe d’installation complète qui peut aller jusqu’à 5 000 $–18 000 $. Le “bon” acompte dépend du projet et du calendrier, mais le signal à surveiller est la disproportion : si on vous demande une somme majeure avant que les éléments essentiels (commandes, planification, vérifications, mise en service planifiée) ne soient couverts, vous perdez du levier.
Assurez-vous aussi que la soumission est claire sur la mise en service avec relevés, la garantie de main-d’œuvre séparée, et les détails d’électricité, puisque ce sont des éléments qui influencent directement la performance réelle. Et n’acceptez pas une facture “sans papier” si vous cherchez à conserver des factures originales pour les programmes qui exigent une preuve post-travaux.
Une thermopompe peut chauffer une maison “seule” à Richelieu dans certains cas, mais ce n’est pas automatique, et ça se décide sur le calcul de charge à la température de -24 °C. Le mécanisme est simple : la capacité diminue graduellement dans le froid, puis le chauffage dépend du croisement entre la capacité restante et la charge du bâtiment sur la période où il fait très froid. Si la maison est bien isolée, si l’étanchéité est correcte et si la thermopompe est dimensionnée adéquatement, il est possible que l’appoint soit minimal.
Par contre, si la charge à -24 °C est plus élevée que la capacité utile de l’appareil, l’appoint (selon votre configuration) entrera plus souvent. C’est là que le surdimensionnement n’aide pas : il peut même empirer le confort estival et créer plus d’usure via les courts cycles. Un bilan thermique — souvent à 200 $–500 $ — est la seule façon sérieuse de répondre avec votre maison en tête. Ensuite, vous pouvez discuter du scénario “thermopompe seule” et des limites de confort, plutôt que de vous fier à une température maximale théorique. Je préfère que vous me demandiez le calcul et les relevés de mise en service, avant d’investir autour de 5 000 $–18 000 $ pour l’installation.
Estimations locales selon le type de système et la superficie
Thermopompe murale · Ducted · Multi-zones
Nettoyage · Vérification · Optimisation
Diagnostic inclus · Pièces OEM
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