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Thermopompe Aérothermique · Saint-Jean-Baptiste
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À Saint-Jean-Baptiste, le marché est majoritairement composé de propriétaires (76.2 % des ménages) et d’un parc bâti relativement ancien : 52.0 % des logements ont été construits avant 1980. Concrètement, ça oriente souvent les décisions vers une conversion progressive (plinthes ou mazout en appoint au départ), et vers des projets qui exigent un vrai calcul de charge pour éviter de surpayer ou de sous-dimensionner.
Dans la Montérégie, on conçoit aussi en fonction d’un hiver froid avec redoux fréquents : la température de calcul d’hiver est de -24 °C et les degrés-jours de chauffage atteignent 4 400 DJ. Ça compte pour la capacité utile de l’appareil et, donc, pour la facture totale (unité choisie, type de montage et quantité de travail sur l’électricité et les perçages).
Voici les fourchettes 2026 pour une installation typique en résidence à Saint-Jean-Baptiste (capacité et configuration du bâtiment en tête) :
| Service | Ce qui est inclus | Durée | Prix |
|---|---|---|---|
| Installation complète (unité et pose) | appareil « climat froid », pose, raccordement électrique, mise en service | 1 journée | 5 000 $–18 000 $ |
| Système multi-zones | têtes additionnelles réparties sur une unité extérieure | 1 à 2 jours | 900 $–3 800 $ |
| Bilan thermique | calcul de charge de chauffage à la température de calcul locale | 1 à 2 heures | 200 $–500 $ |
| Entretien annuel | serpentins, charge, dégivrage, filtres, drain | 1 à 2 heures | 175 $–400 $ |
| Conversion depuis plinthes ou mazout | installation, adaptation, conservation ou retrait du système existant | 1 à 2 jours | 5 000 $–18 000 $ |
Estimations pour une résidence typique de Saint-Jean-Baptiste. La capacité requise et la configuration du bâtiment déplacent ces montants davantage que la marque choisie.
La bonne question n’est pas “est-ce que la thermopompe fonctionne en hiver?”, mais “est-ce qu’elle suffit à la charge du bâtiment au moment le plus exigeant”. Le concept central, c’est le point d’équilibre : c’est la température (ou plutôt la situation) où la capacité restante de la thermopompe égale la charge réelle de votre maison. Au-dessus, l’appareil couvre; en dessous, l’appoint prend le relais.
En Montérégie, on conçoit pour -24 °C et 4 400 DJ. Dans une résidence bien isolée et bien distribuée, le point d’équilibre se déplace; dans une résidence plus ancienne (souvent celle qu’on voit à Saint-Jean-Baptiste), l’enveloppe fait augmenter la charge et l’appoint reste “normal”. Je le dis clairement : conserver un chauffage d’appoint au Québec n’est pas un aveu d’échec. C’est une stratégie de confort et de contrôle.
Vos plinthes existantes font souvent un appoint déjà payé. Le piège, c’est le réglage du basculement : si l’on laisse l’appoint s’enclencher trop tôt, vous chauffez une journée où la thermopompe aurait pu suffire. Résultat : facture plus élevée et impression “ça ne chauffe pas”. Avec un bon bilan thermique et une mise au point, on vise que l’appoint s’active seulement quand la charge dépasse la capacité utile.
On ne peut pas promettre une “plage” universelle de confort : l’objectif, c’est que l’appareil couvre la majorité des heures et que l’appoint gère le reste, sans suractivation.
Le dégivrage, c’est le mécanisme qui empêche l’accumulation de givre de geler le serpentin extérieur. Dans les secteurs enneigés de la région de Saint-Jean-Baptiste, l’humidité gèle sur l’extérieur; pour faire fondre, l’appareil inverse temporairement son cycle. Important : durant ce temps, l’unité ne “chauffe pas” comme quand elle n’est pas en dégivrage. C’est normal, et ce n’est pas un défaut.
On voit souvent de “la vapeur” : c’est généralement de l’eau ou de l’humidité en phase visible à cause des conditions, pas de la fumée.
Le vrai enjeu, en Montérégie (avec environ 45 cycles de gel-dégel par an et une profondeur de gel d’environ 1 500 mm), c’est l’eau de dégivrage et la glace de support. Si l’unité est trop basse ou si l’eau retombe puis re-gèle, vous finissez avec un socle de glace qui bloque la prise d’air et complique l’échange thermique.
Voici pourquoi on surélève : l’unité doit être au-dessus de l’accumulation prévisible de neige, elle doit aussi être dégagée de la chute venant du toit, et l’abri (si on en met un) ne doit pas restreindre le débit d’air. La “bonne” hauteur dépend de l’enneigement local et du mouvement réel de la neige chez vous; il n’existe pas une valeur universelle qui marche partout.
Dans un projet à Saint-Jean-Baptiste, c’est un point de conception qui vaut son prix : un mauvais montage se paie en inconfort et en sollicitations inutiles.
Pour LogisVert (Hydro-Québec), l’aide n’est pas “un montant fixe” : elle se calcule selon la capacité de chauffage de l’appareil mesurée à -8 °C, en dollars par 1 000 BTU/h. Le taux est nettement plus élevé pour un appareil « climat froid » (et encore plus pour des technologies comme la géothermie). Ce détail compte, parce qu’il explique pourquoi deux thermopompes “semblables” à l’œil peuvent donner des résultats très différents sur l’aide.
La façon de perdre l’admissibilité est très concrète : l’appareil doit être sur la liste d’appareils admissibles; l’installation doit être faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée (et avec la bonne sous-catégorie); l’auto-installation n’est pas admissible; la demande doit être faite en ligne après les travaux dans le délai prévu; et il faut conserver les factures originales.
Rénoclimat (Québec) est différent : c’est l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres et la ventilation — pas la thermopompe elle-même. La condition critique est l’évaluation énergétique avant les travaux. Si vous faites installer la thermopompe avant l’évaluation, vous pouvez perdre l’admissibilité du volet Rénoclimat, même si l’appareil est bon.
Je vous le dis franchement : je ne vendrai pas un projet sur une hypothèse. Pour les montants exacts du jour, allez vérifier la formule et le plafond sur la source officielle du programme le même jour. Et si un contenu en ligne parle de “programmes ouverts” qui ne sont plus acceptants, c’est souvent périmé : les programmes fermés à la liste de vos faits ne doivent pas être présentés comme disponibles.
Une soumission sérieuse doit permettre de comparer des choses comparables. Si elle donne une marque et un prix sans numéros de modèles, vous ne comparez pas une thermopompe : vous comparez du marketing. Mon conseil : exigez les numéros de modèle de l’unité intérieure et de l’unité extérieure, sinon on ne peut pas confirmer que l’appariement respecte le rendement annoncé.
Une proposition complète inclut aussi le calcul de charge joint (fait pour la température de calcul locale), les travaux électriques (capacité du panneau confirmée), la capacité du support de l’unité extérieure et sa hauteur réelle au-dessus de l’accumulation de neige. On veut aussi voir le parcours de la ligne frigorifique et le traitement des perçages, le drain de condensat, puis la mise en service avec relevés consignés.
Côté contrat, il doit y avoir les mentions obligatoires prévues par la Loi sur la protection du consommateur quand le contexte contractuel s’y prête.
Enfin, la preuve de compétence : le numéro de licence RBQ avec la sous-catégorie qui couvre vos travaux. Beaucoup de gens se contentent de “c’est licencié”; en pratique, la sous-catégorie compte autant.
| Élément | Ce qu'on cherche | Signal d'alarme |
|---|---|---|
| Équipement | numéros de modèle intérieur et extérieur | nom de marque seulement |
| Capacité | calcul de charge joint | aucun calcul, “c’est standard” |
| Reprise de l'ancien appareil | plan de conservation ou retrait documenté | aucune mention du sort de l’existant |
| Licence RBQ | numéro et sous-catégorie | « on est licenciés » sans sous-catégorie |
| Électricité | capacité du panneau confirmée | présumée suffisante sans vérification |
| Support extérieur | hauteur au-dessus de la neige | non mentionné |
| Mise en service | relevés consignés | aucun rapport |
| Garantie | main-d'œuvre chiffrée séparément | fabricant seulement |
| Paiement | acompte modeste, solde à la fin | gros montant d'avance |
À titre indicatif, une installation complète (unité et pose) se situe souvent dans la fourchette 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique dans 200 $–500 $. Mais le bon “signal” n’est pas le prix : c’est la présence des preuves (modèles, calcul, mise en service).
Si une soumission refuse de fournir ces éléments, ne payez pas pour découvrir ensuite ce qu’elle n’avait pas inclus.
On peut estimer l’économie, mais il faut la calculer. Les degrés-jours de chauffage (pour la région : 4 400 DJ) servent à traduire le climat en demande annuelle de chaleur. Ensuite, le rendement saisonnier (SEER/SCOP, selon ce que l’on utilise dans votre documentation) traduit l’électricité en chaleur livrée. Enfin, le tarif d’électricité convertit les kWh en dollars.
Le point qui change tout : Hydro-Québec a un tarif résidentiel à paliers. Donc, le même déplacement d’énergie ne produit pas la même économie selon votre consommation de base. Un ménage qui consomme beaucoup “voit” davantage d’effet quand on réduit les kWh, alors qu’un ménage déjà efficient peut économiser moins en dollars malgré un bon appareil.
Illustration (chiffres de méthode, à remplacer par vos données de facture) : si votre facture montre que votre consommation est principalement dans un palier élevé, chaque kWh déplacé de la thermopompe vers la chaleur utile a plus de valeur monétaire que chez quelqu’un qui est surtout à un palier plus bas. C’est pour ça que je refuse les pourcentages génériques “valables partout”.
Et soyons honnête : une enveloppe mal isolée, un dimensionnement trop juste, ou une distribution d’air déficiente peuvent annuler le gain. Un appareil performant sur une maison étanche à l’air ne donnera pas le même résultat sur une maison des années 1960 sans optimisation.
Ce que vous faites concrètement : prenez votre tarif réel (paliers) sur votre facture Hydro-Québec, puis appliquez le rendement saisonnier fourni par le fabricant et la charge annuelle basée sur les degrés-jours. Pour un aperçu des coûts à intégrer à votre décision, un entretien annuel se situe souvent dans 175 $–400 $, et un bilan thermique dans 200 $–500 $.
Au Québec, l’enjeu de crédibilité est simple : pour exécuter des travaux de construction pour autrui, un entrepreneur doit détenir une licence d’entrepreneur RBQ, émise par la Régie du bâtiment du Québec, et ce peu importe le montant. C’est différent de la plupart des juridictions : ici, on ne parle pas d’un “seuil minimal”.
Deuxième nuance que presque personne ne vérifie : avoir une licence valide ne garantit pas que l’entrepreneur a la bonne sous-catégorie qui couvre les travaux demandés. Vous pouvez voir une licence active, mais manquer la sous-catégorie pertinente. La vérification se fait dans le Registre des détenteurs de licence RBQ (rbq.gouv.qc.ca).
Troisième point : le cautionnement de licence. Le détenteur doit maintenir un cautionnement, ce qui ouvre un recours au client en cas de défaut. C’est une protection concrète si le projet tourne mal.
Pour les salariés en secteur assujetti, la compétence CCQ est distincte de la licence RBQ de l’entreprise : les travailleurs doivent détenir le certificat de compétence CCQ, en plus des obligations de l’entreprise.
Enfin, si vous faites manipuler le réfrigérant (raccordement frigorifique), c’est encadré par le Règlement sur les halocarbures : le technicien doit détenir une attestation reconnue. Sans attestation, il ne peut pas légalement faire le raccordement frigorifique.
Si une personne ne peut pas répondre clairement à ces points, ne dépensez pas.
Dans la région de Saint-Jean-Baptiste, on conçoit pour -24 °C et on accumule 4 400 degrés-jours de chauffage. Ce que plusieurs propriétaires ne voient pas : une thermopompe n’a pas une “capacité fixe”. À mesure que l’écart de température augmente, sa capacité utile diminue progressivement et son coefficient de performance se dégrade aussi. Ce n’est donc pas “elle cesse de fonctionner à X” : c’est plutôt que la capacité restante finit par croiser la charge du bâtiment.
C’est exactement le point d’équilibre. Tant que la capacité restante est au-dessus de la charge, la thermopompe couvre. Quand elle passe en dessous, l’appoint (souvent plinthes existantes ou autre chauffage) prend le relais.
Ajoutez à ça le dégivrage. À cause de l’humidité qui gèle sur l’extérieur, l’appareil inverse temporairement son cycle pour faire fondre le givre. Pendant ce temps, il ne livre pas la même chaleur que quand il est “en mode régulier”. C’est souvent perçu comme des arrêts “par moments”, surtout quand la maison est déjà au bas du point d’équilibre.
Technologie aussi : une thermopompe à technologie Inverter peut moduler et maintenir une capacité plus stable, tandis qu’un compresseur à une seule vitesse (on/off) gère autrement le maintien. Ça ne change pas le principe de base : à -24 °C (au sens de la conception), on compare capacité restante et charge réelle.
Conclusion pour votre décision : si le chauffage domine (et en Montérégie, il le fait une bonne partie de la saison), vos choix de dimensionnement et d’enveloppe deviennent déterminants.
Oui, c’est un risque réel à Saint-Jean-Baptiste, surtout quand l’unité extérieure est proche de la zone de chute de neige. Lors du dégivrage, l’eau doit s’évacuer sans re-geler en bloc sous ou autour du support; si la neige du toit tombe directement sur l’appareil, vous pouvez créer un “socle” de glace qui nuit au débit d’air et force l’unité à travailler dans de moins bonnes conditions. La neige peut aussi masquer les entrées d’air et empêcher une bonne évacuation.
Ce n’est pas réglé en mettant un petit morceau de métal “au hasard”. Le support doit être surélevé au-dessus de l’accumulation prévisible dans votre secteur, et on doit tenir compte de la chute réelle depuis le toit. La bonne hauteur n’est pas une valeur universelle : elle dépend de l’enneigement local et de votre configuration.
Le coût pour bien concevoir et installer l’unité extérieure fait partie de l’installation complète, souvent dans 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique peut aider à réduire des erreurs qui coûtent cher ensuite (souvent 200 $–500 $).
À Saint-Jean-Baptiste et en Montérégie, on parle souvent de “COP” et “SCOP”, mais ce n’est pas la même chose. Le COP est généralement mesuré à des conditions précises (une situation donnée), alors que le SCOP représente la performance sur une saison complète. En clair : le SCOP tient compte du fait que la thermopompe ne travaille pas dans les mêmes conditions toute l’année, avec des périodes plus froides, des moments où le dégivrage survient, et un fonctionnement qui dépend de la charge réelle du bâtiment.
Pour prendre une décision, je préfère qu’on regarde le rendement saisonnier (SCOP) pour l’hiver, parce que c’est ce qui se rapproche le plus de votre expérience au quotidien, notamment quand on conçoit pour -24 °C et 4 400 DJ dans la région. Une fiche “COP élevé” à un point peut donner une impression trompeuse si la capacité utile diminue en conditions plus froides.
Pour encadrer votre projet, le calcul de charge (bilan thermique) et les réglages d’appoint importent autant que la “valeur” de COP/SCOP. Un bilan thermique se situe souvent dans 200 $–500 $, et l’entretien annuel dans 175 $–400 $, deux postes qui protègent le rendement dans le temps.
Oui, c’est généralement facturé séparément quand il est réalisé comme un véritable bilan thermique, plutôt que d’être “résumé” dans une estimation rapide. À Saint-Jean-Baptiste, je recommande de le faire traiter comme un élément à part parce que votre maison n’est pas un chiffre standard : enveloppe, distribution d’air, et besoins de chauffage déterminent le dimensionnement et donc le point d’équilibre.
Typiquement, le bilan thermique se chiffre dans 200 $–500 $. Ça peut paraître “moins excitant” que l’unité extérieure, mais c’est souvent ce qui évite d’acheter une capacité trop petite (qui fait travailler l’appoint plus souvent) ou trop grande (qui augmente les coûts et peut nuire à une bonne modulation selon le système).
Un autre point : pour les subventions liées aux travaux d’enveloppe, l’évaluation énergétique doit se faire avant les travaux d’adaptation admissibles. Même si votre thermopompe est la pièce maîtresse, l’ordre des étapes peut compter.
Si quelqu’un vous vend une capacité sans bilan, je vous conseille de demander ce qu’il utilise comme charge réelle à -24 °C et comment il règle le basculement de l’appoint.
Pour LogisVert (Hydro-Québec), la demande doit être effectuée après les travaux dans le délai prévu par le programme. Le moment exact (et le délai du jour) se vérifie sur la page officielle du programme, car il peut changer selon l’année et les règles administratives. L’idée, c’est que la demande ne doit pas être faite trop tôt, et vous devez conserver les factures originales.
Ce que je vois le plus souvent, c’est que des gens commencent à planifier et attendent trop, ou confondent “date d’achat” et “date d’installation”. Pour votre dossier à Saint-Jean-Baptiste, gardez toutes les preuves : factures originales, informations sur l’appareil admissible (et son admissibilité), et confirmation que l’installation a été faite par un entrepreneur titulaire de la licence RBQ appropriée.
Pour l’enveloppe du projet, les coûts typiques sont souvent : installation complète dans 5 000 $–18 000 $, bilan thermique dans 200 $–500 $, et entretien annuel dans 175 $–400 $. Je ne peux pas vous donner un délai précis “de mémoire” ici : vérifiez le délai prévu sur la source officielle au moment où vous déposez.
À Saint-Jean-Baptiste, c’est très souvent lié à deux phénomènes : le dégivrage et le basculement de charge au point d’équilibre. En hiver en Montérégie, l’humidité gèle sur le serpentin extérieur. Quand il faut faire dégivrer, l’appareil inverse temporairement son cycle pour fondre le givre. Pendant cette période, il ne chauffe pas “comme en régime normal”, ce qui donne l’impression que l’unité “arrête”. C’est normal.
Ensuite, quand la température extérieure est au plus exigeant (on conçoit pour -24 °C) et que la charge de votre maison est élevée, la capacité restante de la thermopompe peut devenir insuffisante. À ce moment, l’appoint prend le relais. Selon vos réglages, vous pouvez percevoir des arrêts/relances plus fréquents.
La qualité d’installation compte aussi : si l’unité extérieure est trop basse et reçoit de la neige, le débit d’air et l’évacuation du dégivrage peuvent être perturbés. C’est précisément pourquoi on surélève et on conçoit l’évacuation.
Pour éviter les surprises, une approche saine inclut un bilan thermique (souvent 200 $–500 $) et un entretien annuel (souvent 175 $–400 $) pour maintenir les performances et la propreté des éléments.
Le cautionnement de licence est une exigence liée à la licence d’entrepreneur RBQ. En pratique, le détenteur doit maintenir un cautionnement de licence, ce qui ouvre un recours au client en cas de défaut. Donc, ce n’est pas seulement un “papier” : c’est une protection quand quelque chose ne se passe pas comme prévu.
En plus du cautionnement, la licence RBQ est obligatoire pour exécuter des travaux de construction pour autrui, peu importe le montant. Et attention : ce n’est pas parce que l’entreprise a une licence valide que sa sous-catégorie couvre les travaux demandés. C’est une nuance que plusieurs propriétaires ratent.
À Saint-Jean-Baptiste, je vous conseille de demander le numéro de licence RBQ et sa sous-catégorie, puis de vérifier dans le Registre des détenteurs de licence RBQ (rbq.gouv.qc.ca). La sous-catégorie doit correspondre aux travaux.
En parallèle, pour les travailleurs, la compétence CCQ peut être requise dans les secteurs assujettis, distincte de la licence de l’entreprise. Et pour le raccordement frigorifique, le technicien doit détenir l’attestation reconnue pour manipuler le réfrigérant.
En cas de doute, ne signez pas à l’aveugle. Une bonne installation est aussi une bonne conformité.
Pour la Montérégie (où se situe Saint-Jean-Baptiste), la température de calcul d’hiver utilisée pour dimensionner le chauffage est de -24 °C. C’est un chiffre de conception : il sert à estimer la charge de chauffage au moment où on a besoin de la capacité la plus élevée.
On combine aussi ce chiffre avec les degrés-jours de chauffage de la région, qui sont de 4 400 DJ. Les degrés-jours ne donnent pas “une température”, mais une mesure du total de demande de chauffage sur la saison, ce qui aide à convertir la performance de l’appareil en attente réaliste d’utilisation.
Pourquoi c’est important pour votre projet? Parce qu’un appareil “qui fonctionne” peut ne pas “suffire” à chauffer seul selon le point d’équilibre de votre maison. Les maisons plus anciennes (52.0 % construites avant 1980, selon le profil) peuvent demander plus d’énergie, donc l’appoint devient utile plus souvent.
Pour éviter un mauvais dimensionnement, un bilan thermique à 200 $–500 $ est souvent le meilleur investissement “anti-erreur”, avant même de discuter d’une conversion depuis plinthes ou mazout (souvent dans 5 000 $–18 000 $).
Les soumissions varient surtout parce que tout le monde ne chiffre pas les mêmes “composantes invisibles”. À Saint-Jean-Baptiste, deux maisons voisines peuvent exiger des travaux différents : longueur et trajet des lignes, perçages, plan électrique (capacité du panneau), type d’appareil choisi, nombre de zones, et surtout la charge réelle déterminée par le bilan thermique.
Si une soumission ne fournit pas le calcul de charge, les numéros de modèles intérieur et extérieur, et la mise en service avec relevés consignés, vous pouvez payer le même “prix” pour des résultats différents. Et si le réglage d’appoint (basculement) n’est pas traité comme une partie du projet, vous pouvez avoir une impression d’inconfort ou une facture plus élevée.
Il y a aussi l’architecture extérieure : support et hauteur de l’unité par rapport à l’accumulation de neige, dégagement de la chute du toit, et façon d’évacuer le drain de condensat. Ce sont des détails qui changent réellement la qualité d’installation.
Pour donner un repère : une installation complète (unité et pose) se voit souvent dans 5 000 $–18 000 $. Un système multi-zones se situe fréquemment dans 900 $–3 800 $, et un entretien annuel dans 175 $–400 $. Mais le vrai critère, c’est ce qui est inclus, pas juste le total.
Le point d’équilibre, c’est le moment où la capacité restante de la thermopompe égale la charge de chauffage de votre maison. À Saint-Jean-Baptiste (Montérégie), on dimensionne en fonction de -24 °C, et la région totalise 4 400 degrés-jours de chauffage. Ces chiffres servent à estimer la charge annuelle et à comprendre quand la thermopompe peut couvrir.
Quand vous êtes au-dessus du point d’équilibre, la thermopompe suffit. Quand vous êtes en dessous (par temps très froid ou quand la charge est plus forte que prévu), l’appoint prend le relais. Garder un chauffage d’appoint n’est pas un échec : c’est une façon “d’assurer” le confort quand la thermopompe atteint ses limites.
Le point d’équilibre dépend de votre maison (enveloppe, distribution d’air, pertes, humidité) autant que de la thermopompe. C’est pourquoi deux voisins peuvent avoir des expériences opposées avec le même modèle : l’appoint s’enclenche plus ou moins, selon le dimensionnement et le réglage.
Un bon bilan thermique (souvent 200 $–500 $) et une mise au point du basculement sont les moyens les plus concrets de mieux contrôler le point d’équilibre, plutôt que de croire une “plage” de fonctionnement générique.
Oui, dans le cas où les deux volets s’appliquent au même projet et que vous respectez les conditions d’admissibilité, LogisVert et Rénoclimat peuvent être cumulables. LogisVert vise l’installation d’une thermopompe efficace (et le calcul d’aide repose sur la capacité mesurée à -8 °C, en dollars par 1 000 BTU/h, avec un taux plus élevé pour un appareil « climat froid »). Rénoclimat, lui, vise l’isolation, l’étanchéité, les portes et fenêtres et la ventilation — pas la thermopompe elle-même.
Le piège le plus fréquent est l’ordre des étapes : l’évaluation énergétique de Rénoclimat doit être réalisée avant les travaux d’enveloppe. Si vous faites les travaux dans le mauvais ordre, vous pouvez perdre l’admissibilité du volet Rénoclimat, même si la thermopompe est installée correctement. Assurez-vous aussi que l’installation de la thermopompe respecte les règles d’admissibilité du programme.
Pour la partie “prix projet”, une installation complète est souvent dans 5 000 $–18 000 $, et un bilan thermique dans 200 $–500 $. Les subventions ne remplacent pas un bon dimensionnement : elles réduisent le coût, mais ne corrigent pas un mauvais calcul de charge.
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